Premiers pas …

Mon voyage au Brésil se caractérise principalement par un éveil de conscience, une recherche spirituelle intense et une reconnexion avec des parties oubliées de moi-même.  
L’endroit où je vis est situé sur la plus grosse plaque de quartz du monde, pierre qui favorise la circulation des énergies, la révélation d’émotions enfouies, la connexion avec le Tout. Je suis donc bien tombée, moi qui voulais m’octroyer un temps pour mieux me connaitre après mes années de prépa et d’école de commerce. Un temps pour savoir qui je suis, où je veux aller et qu’est-ce que je peux apporter au reste du monde.
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Il parait qu’à partir du moment où on met un pied sur ce chemin de découverte de soi et de la spiritualité, les choses commencent à arriver d’elle-même. Je crois que j’ai été guidée par un ange jusqu’à cet endroit qui allait me permettre de faire tant de travail sur moi, de plonger dans mes souffrances, mes schémas, mes croyances, mes émotions, mes peurs …
Je ne suis pas allée m’installer dans n’importe quel endroit du monde. La NASA a récemment déclarée que la Chapada dos Veadeiros, où je vis, est l’endroit le plus brillant de la Terre vu de l’espace. Ici, la concentration de thérapeutes au mètre carré est impressionnante. Il existe des thérapies pour tout et pour tous, le but ultime étant de rétablir l’équilibre de son système, de se reconnecter avec ses différents corps, de se réconcilier avec les parties de nous que l’on a du mal à accepter (le masculin, le féminin, les « défauts », les douleurs de l’enfance …), de comprendre sa nature divine et éternelle en se reconnectant à l’Univers.
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Le Brésil est un pays très religieux mais aussi très spirituel. J’ai bien appris à faire la différence, ce qui m’a permis de me réconcilier avec le mot « Dieu », « Jésus », « péché », « diable », « paradis » et « enfer » par exemple et de comprendre la différence entre une pratique religieuse et une pratique spirituelle. Être dans un endroit qui reconnait, encourage, comprend et valorise la recherche spirituelle m’a permis de m’en approcher doucement, sans peur et sans auto-jugement. Parce que pour moi aussi tout ça était très nouveau, effrayant, bizarre, mon ego a opposé et oppose toujours toutes les résistances qu’il peut pour que je ne m’aventure pas plus loin sur ce chemin et que je reste bien tranquillement où je suis.
L’ego, c’est un truc que je n’arrivais vraiment pas à comprendre. Voici une métaphore qui m’a aidée : à la naissance, chacun de nous se voit octroyer un immense et merveilleux château. Ce château représente la plénitude de l’enfant : celui-ci naît entier, satisfait, heureux, en paix, connecté à l’Univers et à lui-même. Il naît Amour. Mais avec le temps, les adultes qui l’entourent vont projeter sur lui leurs propres croyances, peurs, limites et émotions. « Non, ne rentre pas dans cette pièce, c’est dangereux ! », « Je t’ai dis de ne pas regarder par cette fenêtre » … Ainsi, l’enfant va abandonner la plupart de son château, jusqu’à ne plus vivre que dans une seule petite pièce. Cette petite pièce, c’est nous à l’âge adulte. Plein de préjugés, de croyances, de peurs et de limitations et nous définissant à partir de ces derniers.
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Si vous avez compris la métaphore, vous comprendrez que le but du travail spirituel est de ré-explorer les pièces du château qu’on a abandonné et de réussir à les réintégrer une à une dans notre vie pour enfin réussir à vivre pleinement notre notre vie, notre but, notre mission …
S’observer, sentir, accepter, faire confiance, croire, demander de l’aide … Tout ça demande beaucoup de lâcher-prise, de laisser-aller. Je ne suis pas maître de mon futur. Je suis maître de mon présent, de cet exact moment auquel je vous écris. Penser que je pourrais planifier, organiser, prévoir mon futur et que les choses se passent exactement comme je l’ai prévu est une méconnaissance de la nature même de la vie terrestre, de l’être humain, de notre place dans ce système.
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Aujourd’hui je vois la vie sur Terre comme une opportunité de retrouver la Source, le Divin, l’Amour inconditionnel, la Pleine conscience, peu importe le nom que vous souhaitez lui donner. Cela se fait d’une part à travers nos expériences comme notre contact avec la vie, la mort, les difficultés, les autres, et d’autre part à travers des pratiques spirituelles qui ont pour objectif d’accélérer le processus et d’éclairer notre chemin. Il peut s’agir de la pratique de la méditation, comme c’est le cas dans le bouddhisme, le zen, le yoga … ou de l’usage de plantes médicinales « maîtres » comme c’est le cas dans le chamanisme et dans les traditions des peuples indigènes. Finalement peu importe le chemin (vraiment, même l’église peut mener à l’auto-réalisation, à l’illumination), ce qui compte c’est de s’y mettre, de s’y tenir et de faire confiance.
Tout ce qui doit arriver arrivera.

Grandir en voyageant – comment ?

Il est clair que je ne suis plus la même personne qu’avant mon premier voyage en Uruguay. Tous mes voyages m’ont fait grandir probablement plus rapidement que si j’étais restée en France, car grâce à elles je me suis ouvert les portes de mon vrai Moi. Comment ?

  1. Sortir de ma zone de confort

Voyager c’est choisir de se challenger, choisir de sortir du confort de notre environnement connu, d’une langue parlée, de la proximité de visages connus, etc. Dans notre ville, on n’est pas quotidiennement poussé dans nos retranchements car on a entre nos mains les outils nécessaires pour la manœuvrer de la manière la plus aisée possible.

En voyageant, on choisi de sortir de ce confort, de se délocaliser dans un environnement inconnu et différent. On devient vulnérable. Et c’est cette vulnérabilité qui nous pousse à entrer plus en contacts avec l’Autre. C’est en voyageant que j’ai changé mon point de vue sur l’Homme, que j’ai constaté que sa générosité et son envie d’aider souvent cachée par la peur. Peur d’être volé, violenté, trompé, abusé … C’est en voyageant que j’ai appris à écouter mon intuition, notamment quand je fais du stop.

En voyage, je suis en permanence en contact avec l’Autre : demander de l’aide (stop, chemin, repas, hébergement), faire de nouvelles rencontres, aider (volontariat) … Et ce contact m’a énormément appris sur moi-même en me faisant travailler la timidité, la peur du refus, la peur du rejet, la peur de passer pour une mendiante ou une idiote … Par exemple =)

2. S’éloigner des préjugés

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Mais l’Autre, qu’on rencontre en voyage, n’est pas le même Autre que celui qu’on a à la maison et qui nous connait trop bien pour nous laisser expérimenter des choses trop loin de ce qu’ils pensent qu’on est (vous me suivez ? ). Notre famille et nos amis ont des préjugés sur qui nous sommes, et en se basant sur ces préjugés, ils se donnent parfois le droit d’anticiper ou de juger nos comportements sur des bases peu saines et peu propices aux changements. En s’éloignant des personnes qui nous connaissent, on se crée un terrain de jeu infini, une zone d’expérimentation complètement libre et excitante. Je peux être qui je veux, je peux changer ma manière de réagir, je peux changer ma manière d’interagir, je peux me redéfinir. Over and over again.

3. Être présent

Le voyage implique également une plus grande dose de présence. Comme rien ne nous est familier, il nous faut prêter attention à beaucoup plus de choses que dans notre quotidien. Transports, restaurants, logement, culture, langue, exigences vestimentaires, réaction des autres sur notre passage … Tout à l’étranger peut devenir un défi, et ces défis requièrent de l’attention. En étant ancrée dans le présent, je ne laisse pas le temps à mon esprit de s’aventurer à penser au passé ou au futur, à se lamenter ou à me créer des problèmes. Plus je suis présente, moins mon esprit me crée d’ennuis. Youpi.

Pour ceux qui ne le savent pas, je suis plus une émigrée qu’une voyageuse. Le voyage s’est peu à peu transformé en style de vie et pour cela j’ai dû me détacher de l’idée d’avoir un job traditionnel, d’avoir beaucoup d’affaires, d’avoir un « endroit à moi », etc. Mon endroit à moi, c’est Moi. Ce que j’ai de plus important, c’est Moi. Découvrir cela m’a permit de faire de grandes avancées dans mon développement personnel et c’est le voyage qui a proportionné ces prises de conscience. En m’octroyant le droit de choisir l’environnement qui m’est le plus favorable et un rythme de vie qui me convient, je m’octroie les conditions nécessaires à mon épanouissement spirituel.


Outre ces aspects inhérents au fait de partir de chez soi,  je me suis lancée certains défis qui ont également amené dans ma vie leur lot d’enseignements et de remises en question.

Le minimalisme en voyage :

Le minimalisme, c’est vivre avec moins, repenser sa relation à la consommation, penser aux conséquences de nos actes d’achat, se libérer du matériel, créer de l’espace à l’Être plutôt qu’à l’avoir … Le minimalisme en voyage c’est se faciliter la vie, se challenger au quotidien, se faire un peu plus invisible que les backpackers au sac à dos gigantesque.

Pour mon premier déménagement, à Lyon, j’ai rempli deux voitures de valises et cartons. Au moment de faire ma valise de 34kg pour l’Uruguay, je pensais ne jamais y arriver et ne jamais survivre 6 mois avec si peu. En Inde, je ne supportais plus mes 27kg d’affaires et en est laissé plus de la moitié chez des couchsurfers avant de partir voyager léger. Pour mon dernier départ, au Brésil, je suis partie avec 11kg.

1 an et quelques mois après j’ai gagné beaucoup de choses mais je continue régulièrement à me débarrasser de vêtements et d’objets pour ne garder que le minimum. A noter que d’après mon expérience, plus on reste longtemps à un endroit, plus la tendance à accumuler revient. Néanmoins, je garde en tête l’idée que je ne transporte que ce dont j’ai besoin au quotidien et que je me débrouille auprès des personnes que je rencontre pour me faire prêter ce dont je n’ai besoin que ponctuellement.

Le style de voyage :

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Le mot le plus simple a utiliser pour que vous compreniez mon style de voyage est probablement « hippie ». Petit sac à dos sur le dos, du stop pour me déplacer, Couchsurfing ou Workaway pour me loger et rencontrer des gens, pas de téléphone portable. Évidemment, ce mode de vie mène à beaucoup de rencontres et de découvertes sur moi et les autres très profondes puisqu’il implique de faire confiance, de dépendre des autres, d’aider, de se mettre parfois en difficulté …

Bonus :

La langue

Apprendre une nouvelle langue ouvre un champ d’expérimentation immense et libère de bons nombres d’habitudes parfois négatives comme le fait d’utiliser des gros mots de manière un peu trop régulière (c’est faux, ce n’est pas du tout mon cas!). Apprendre une autre langue c’est aussi ouvrir son esprit à un nouveau monde, avoir accès à de nouvelles sources d’information, travailler sa mémoire, se challenger … Apprendre des langues me permet aussi de gagner de l’argent en donnant des cours et en travaillant comme traductrice, au passage.

La débrouillardise

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Quand on voyage en sac à dos, le quotidien nous oblige aussi à devenir plus débrouillard. Trouver son chemin, prendre le bon bus, réserver une auberge ou trouver quelqu’un pour m’héberger, trouver les endroits les plus accessibles pour déjeuner, savoir qui va pouvoir m’aider à trouver mon chemin … Avant de vivre en Uruguay, je ne savais pas lire un plan ou me retrouver dans le métro parisien … Aujourd’hui je n’ai souvent même pas parfois de Google maps pour me retrouver.

Et vous, qu’est-ce qui vous aide à grandir et à vous détacher de vos mauvaises habitudes ? Qu’est-ce qui vous fait mettre le doigt sur ce qu’il y a au fond de vous que vous voulez changer ? ❤

Méditation Vipassana : 110 heures de méditation en 10 jours

Mon bilan après 10 jours de méditation, de silence, de déconnexion et d’introspection.

J’ai réalisé ma retraite en janvier 2017, deux semaines à peine après mon inscription. Jusqu’à quelques jours avant, je l’avais laissé dans un coin de ma tête, probablement par peur de me décourager. Ce qui me faisait le plus peur, c’était simplement de m’ennuyer. Effectivement, une retraite de méditation Vipassana est plutôt limitée en activités. Les retraites Vipassana n’autorisent les participant qu’à dormir, manger (deux repas par jour) et marcher (ou plutôt se dégourdir les jambes car la surface de promenade est assez réduite), en plus de la méditation, 11 heures par jour.
Chaque jour, le programme est le même : on commence à 4h du matin et on termine à 22h.

Théorie :

Les trois premiers jours, on pratique une méthode d’observation de la respiration, anapana sati, qui prépare à la technique de méditation Vipassana.
Chaque période de méditation est guidée par des audios et un professeur à qui on peut poser nos questions. Chaque soir, on écoute un discours de S.N. Goenka, Birman d’origine indienne qui enseigna cette technique de 1969 à sa mort en 2013 . Ces derniers ont été pour moi l’un des moments les plus forts cette retraite, qui m’a chamboulée à deux niveaux : physique d’abord et intellectuel ensuite. Grâce à ces discours, j’ai compris le pouvoir libérateur de la méditation, et c’est ce qui fait que je la considère désormais comme l’un de mes outils d’accès au bonheur. Et cela je l’ai probablement plus compris intellectuellement que ressenti physiquement. Pour le moment.

 

Vipassana est la méthode enseignée par le Bouddha (le libéré) pour aider chacun de nous la voie de la libération, dhamma.  Lui aussi a enseigné cette méthode jusqu’à sa mort, soit pendant 45 ans. Si son enseignement, et celui de Goenka, a touché tellement de personnes, c’est notamment parce qu’il est non-sectaire : des personnes de toute origine, caste ou religion se sont illuminés grâce à lui.

 

Ce que Bouddha a découvert, c’est le lien entre nos sensations et les objets extérieurs. Jusqu’ici, on avait compris que nos sens réagissent aux objets extérieurs (ex : une fleur qui sent bon fait réagir mon sens de l’odorat). Et Bouddha a montré que ce n’est pas l’objet en lui-même que l’on recherche, mais la sensation qu’il nous procure. Peu importe que ce soit une fleur ou une pince à linge qui sente bon, ce qu’on recherche c’est la sensation que nous procure cette odeur. De même, ce n’est pas un objet que l’on va rejeter, par exemple du pain moisi ou un aliment pourri, mais la sensation désagréable qu’ils procurent (par exemple quand on mange ce pain ou cet aliment).

 

Sankara est  la partie de notre esprit qui réagit aux sensations.
Le malheur des hommes ne viendrait donc pas du fait qu’on soit en permanence à la recherche d’objets plaisants et dans le rejet d’objets déplaisants, mais du fait qu’on soit en permanence dans la recherche de sensations plaisantes et dans le rejet de sensations déplaisantes. La méditation Vipassana cherche à nous apprendre à observer ces sensations, plaisantes ou déplaisantes, et à ne pas nous y attacher. Pourquoi s’attacher à quelque chose qui est, par définition, impermanent (anicca).

 

On nous dit ainsi qu’en arrêtant de s’attacher à nos sensations, on arrête de produire de nouveaux sankara mais surtout qu’on se débarrasse automatiquement de nos anciens sankara ! Petit à petit, on se libère l’esprit de nos attachements passés.

 

Pour cela, on utilise la pleine conscience et l’impartialité face à nos sensations. Une sensation plaisante comme douloureuse ne doit être qu’observée, impartialement, et non pas désirée ou rejetée. Par ce simple exercice d’observation, on purifie notre esprit et on apprend à le dominer, ce qui représente deux des trois piliers de l’enseignement de Bouddha.
Le dernier pilier est le respect des shilas, règles de morale, qui permettent à la fois de s’éloigner d’émotions et de sensations négatives mais aussi d’éviter des actions qui font du mal à autrui. Les cinq shilas sont :
  • De ne pas tuer
  • De ne pas mentir
  • De ne pas voler
  • De ne pas avoir de comportement sexuel déplacé
  • De ne pas ingérer d’intoxicant (tabac, alcool, drogue)

Pratique :

 

Me retrouver seule avec moi-même dans le silence de ce lieu chargé en énergies positives m’a fait un bien énorme. Cela m’a permis de faire le point à plein de niveaux sur ma vie, de faire une pause dans ce voyage tumultueux, de penser à moi et d’apprendre à mieux gérer mes émotions. Me voir offrir le cadeau d’un outil aussi puissant que le dhamma a été libérateur pour moi. Beaucoup de personnes considèrent la méditation Vipassana comme l’une des expériences les plus difficiles de leur vie, que ce soit à cause du manque de sommeil, de nourriture, du voeu de silence ou du fait de devoir rester assis aussi longtemps. Pour moi, rester assise a plusieurs fois été frustrant, notamment quand il s’agissait de rester complètement immobile. J’avais envie de sortir, de bouger, de regarder les fleurs, les bestioles, le ciel et de laisser aller mes pensées sans avoir à penser à ma respiration ou à mes sensations. J’ai aussi plusieurs fois trouvé les heures longues… Logique. Mais je ne décrirai pour autant pas cette expérience comme extrêmement difficile, peut-être justement parce que c’était ce que je recherchais.

Bilan :

Si je n’arrive pas encore à pratiquer régulièrement la méditation Vipassana, malgré les bénéfices que cela m’a apporté, c’est d’une part car c’est une discipline difficile à s’imposer (Goenka conseille de pratiquer deux heures par jour) mais aussi parce qu’avec le temps, j’ai perdu cette capacité à sentir mes sensations les plus subtiles. Le fait d’être en groupe et d’avoir cette structure qui impose une discipline m’a aussi grandement aidée à ce que je me lève à 4h du matin tous les jours et à ce que je reste assise sur mon coussin plutôt que d’aller me promener dans le jardin.
La pression sociale marche plutôt bien sur moi, je crois.

 

Aujourd’hui, je me contente donc de la technique d’anapana, que j’utilise pratiquement tous les jours et qui consiste à observer sa respiration, ainsi que de la méditation active (méditer en marchant), ce qui me permet déjà d’être plus présente au quotidien. Je poursuis mes lectures sur la méditation et le développement personnel et j’en apprends chaque jour un peu plus sur les outils qui permettent de guérir les traumas du passé et de devenir un adulte équilibré et heureux.

 

Dites-moi si ça vous a donné envie de vous engager dans cette folle aventure, ou si vous utilisé d’autres méthodes de pleine conscience !
Namastê.