Les produits laitiers, nos amis pour la vie ?

Les produits laitiers (lait, fromage, beurre, yaourts, glaces), malgré leur délicieux goût, font parti de la liste des aliments à la fois nocifs pour la santé, l’environnement et les animaux. Exclus du mode de vie végane et de l’alimentation végétalienne, on entend de plus en plus dire de mal des produits laitiers, et à raison.

Le nombre de personnes allergiques diagnostiquées avec une allergie au lait est en constante augmentation, ce qui peut s’expliquer par la consommation de plus en plus importante de ces aliments au cours des 70 dernières années. En effet, c’est après la Seconde Guerre Mondiale, que le gouvernement français est allé s’inspirer des Etats-Unis (!!!) et a commencé à distribuer du lait dans les écoles pour lutter contre la sous-nutrition massive après la guerre. Quand on voit ce qu’on mange les américains, ça devrait nous mettre la puce à l’oreille en entendant que cette idée vient d’eux !

Alors finalement, : à quoi sert le lait ? Le lait sert à faire grandir rapidement un bébé en lui donnant tout ce dont IL a besoin à ce moment de sa vie. On voit déjà plusieurs problèmes : pourquoi un individu adulte consommerait-il du lait s’il s’agit d’un aliment prévu pour la phase de croissance ? Et peut-on penser qu’un autre mammifère que l’être humain, en l’occurrence les vaches ou les chèvres, sont capables de produire un lait qui répondent à NOS besoins ?

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Consommer du lait à l’âge à l’adulte est problématique. L’être humain est le seul mammifère à le faire : tous les autres passent par le sevrage, arrêt du lait maternel et passage à une alimentation solide. Au cours de ce processus, la production de l’enzyme (molécule permettant la digestion des aliments) de digestion du lait diminue, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus produite par l’organisme. En prolongeant notre consommation de lait à l’âge adulte, notre corps continue de produire cette enzyme, mais en quantités réduites. Par conséquent, nous digérons beaucoup moins bien les produits laitiers à l’âge adulte qu’en tant que bébés. Moins bonne digestion qui implique d’une part qu’on tire peu de bénéfices nutritionnelles des produits laitiers et d’autre part qu’ils peuvent causer des troubles digestifs importants comme des maux de ventre, des allergies, des diarrhées …

Le lait répond t-il à nos besoins nutritionnels ? Evidemment, la réponse est non. Le lait de vache répond aux besoins nutritionnels du veau, qui a besoin de grossir de 200 kg en 2 ans. Il est donc extrêmement gras, ce qui n’est pas du tout adapté pour nous favorisant ainsi la prise de poids, les maladies cardiovasculaires, le cholestérol, le diabète … Le lait adapté aux bébés humains est le lait de leur mère et aucun lait animal n’est adapté nutritionnellement aux besoins d’un mammifère adulte.

Par ailleurs, le lait contient ce qui est présent dans le sang de la vache : hormones de croissance, vaccins, antibiotiques, etc … Sans parler du fait que les conditions déplorables dans lesquelles elles vivent sont propices au développement de nombreuses maladies (d’où les antibiotiques), qui elles aussi se retrouvent dans le lait. La mastite est une maladie infectieuse des pis très courante chez les vaches laitières et qui implique la présence de pus et de sang dans le lait. Chaque pays a sa législation à ce sujet, permettant la présence d’une certaine quantité de pus par litre de lait. Alors oui, le lait est ensuite pasteurisé, mais est-ce que vous avez vraiment envie de boire du pus bouilli ? Et pensez-vous que cela peut-être bon pour votre corps ?

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En parlant de pasteurisation, ce processus a pour but de tuer les bactéries qui pourraient nous rendre malades, mais la cuisson à haute température (environ 70°) a aussi pour conséquence de tuer un bon nombre de nutriments et vitamines présent dans cet aliment, le rendant encore moins intéressant nutritionnellement qu’il ne l’est déjà.

Carence en calcium ? 

Il suffit de regarder le top 5 des pays les plus consommateurs de produits laitiers au monde et celui des pays qui souffrent le plus d’ostéoporose : ce sont les mêmes (et la France est dans le classement). Boire du lait n’aide pas à réduire les problèmes osseux, au contraire. Certaines recherches indépendantes (non financées par les lobbys du lait) montrent qu’au delà d’une part de produits laitiers par jour nos chances de développer des problèmes osseux augmentent. Une part de produit laitier ça serait un bon de fromage, un yaourt, un verre de lait ou une glace. Sans oublier les produits laitiers contenus dans beaucoup de produits industriels et qui viennent s’ajouter.

Conséquences communes de la consommation de produits laitiers sur la santé 

les problèmes respiratoires (production de mucus dans les poumons) sont très souvent liés à la consommation de produits laitiers et peuvent être amenés à disparaître ou être réduit en la stoppant. Il est fortement conseillé d’arrêter toute consommation en cas de rhume, grippe, sinusite, bronchite, etc. La consommation de ces produits augmente également fortement la présence d’acné, autre très bonne raison d’essayer de vous en passer si vous êtes concerné.

Produits laitiers et souffrance animale 

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Pour les végétariens préoccupés par la souffrance animale, sachez que 40% de l’industrie de la viande est alimentée par l’industrie du lait. En effet, les veaux mâles n’ayant pas d’utilité dans l’industrie laitière, ils sont envoyés à l’abattoir ou élevé pour être tué plus tard. Mais celles qui souffrent le plus, ce sont les vaches laitières, qui vivent une vie de torture et de souffrance : grossesses précoces et à répétition, perte de leur bébé, tirage du lait 2 à 3 fois par jour par des machines, insémination artificielle forcée, condition de vie insalubres (enfermement, maladies, alimentation) … Ainsi, le végétarisme est un premier pas mais pas une fin en soit dans la lutte contre la souffrance et l’exploitation animale.

Convaincu ? Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

De manière générale, une personne qui arrête de consommer un groupe alimentaire aura tendance à y chercher des substituts qui s’en rapproche dans la forme, le goût et l’usage. Donc il peut-être intéressant d’avoir recours aux substituts de produits laitiers c’est à dire les laits, fromages et yaourts végétaux. En France et probablement dans beaucoup d’autres pays d’Europe, ils sont facilement trouvables en supermarché et en magasin bio. Il en existe une immense variété ce qui permet de tester beaucoup de nouveaux goûts jusqu’à trouver ce qui vous plait.

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Ex: lait de soja, de coco, de riz, d’amande, de noisettes (mon préféré !), yaourts de soja à la vanille, à la fraise, au chocolat, fromages de noix ou de graines (il existe même des fromages végans fermentés!) et pour ce qui est des glaces il suffit d’opter pour les sorbets !

Sachez aussi qu’il est extrêmement simple de faire des laits végétaux chez vous ! Il suffit généralement de mixer la céréale, l’oléagineux, la graine ou la noix dont vous voulez extraire le lait avec de l’eau. N’hésitez pas à rechercher des recettes sur internet, cela rendra votre lait plus économique et plus sain puisque vous saurez ce que vous y mettez !

Si les substituts ne vous tentent pas, sachez que ce n’est pas une obligation. Introduisez simplement quelques aliments riches en calcium comme les amandes, les brocolis … pour fortifier correctement vos os et ce sera réglé !

Voici ici une liste des aliments les plus riches en calcium :

Aliment 100mg Calcium (mg)
Algue marine 1100
Graine de sésame 417
Brocolis cru 400
Avoine 392
Amande 254
Persil 195
Brocolis cuit 130
Lait de vache 123
Yaourt 120
Navet 72
Carotte 56

 Voilà, j’espère que cet article vous fera réfléchir sur le sujet ! Partagez en commentaire vos alternatives préférée aux produits laitiers et l’impact que leur arrêt a eu sur votre santé !

Mon expérience avec l’hydrothérapie du colon

L’hydrothérapie, thérapie du colon ou colon thérapie est une méthode moderne de lavement, douce et non douloureuse.

Le colon

Le colon mesure de 1m20 à 1m80, il est situé à la partie terminale du tube digestif et fait suite à l’intestin grêle. C’est dans le colon que passent et s’accumulent les déchets des aliments après la digestion, qui a lieu dans l’intestin grêle.

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Quand on va à la selle, normalement une à deux fois par jour, on élimine les matières qui sont dans les trente derniers centimètres du colon. Au fur et à mesure des années, les matières non éliminées s’entassent dans le colon et s’incrustent dans sa muqueuse. Les matières fécales subissent l’action des bactéries et se décomposent en produits très toxiques (avec production de gaz malodorants). Ces toxines irritent la muqueuse colique mais passent aussi dans le sang et la lymphe.

L’intoxication de l’organisme est due en grande partie à cette accumulation de matières fécales parfois très anciennes.

Pourquoi réaliser un lavage du colon ?

L’hydrothérapie du colon permet une évacuation de ces vieilles matières ainsi qu’un nettoyage de la paroi du colon où se sont incrustés les déchets, notamment le gluten.

Les bienfaits de ce nettoyage sont immédiats et multiples : le ventre n’est plus ballonné, les gaz disparaissent, l’haleine est améliorée, la circulation sanguine est activée (disparition des œdèmes des membres inférieurs) et progressivement la cellulite disparait. Les fonctions des reins, du foie et de la peau sont activées, ce qui signifie que ces organes vont commencer à mieux fonctionner, donc la digestion sera améliorée et permettra un retour normal du transit en cas de constipation.

L’évacuation des germes coliques permet une disparition des infections urinaires chroniques à point de départ intestinal. L’organisme est détoxifié de manière globale ce qui implique une disparition progressive des allergies, des rhumatismes, des infections chroniques et des infections de la peau.

Au niveau psychologique, on sait que la sérotonine (hormone du bonheur) est produite dans l’intestin. Certaines personnes traitent la dépression avec les lavages intestinaux car cela permet de booster la production de cette hormone ! Le lavement éclaircit les idées et diminue l’anxiété car la mauvaise élimination chronique des matières est une cause de dépression.

Évidemment, cette thérapie est aussi un moyen de prévention efficace contre de nombreuses maladies du colon, comme le cancer.

Comment se passe la séance ?

La séance en elle-même dure environ une heure. Contrairement aux lavements que l’on se fait soi-même, l’hydrothérapie du colon est agréable et non douloureuse.

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En petite blouse d’hôpital, on s’allonge en position fœtale pour laisser le thérapeute introduire la canule lubrifiée à double circuit dans l’anus. Une fois introduite (moment peu agréable), on peut se retourner et rester allongé sur le dos, jambes pliées, pour le reste de la session. Le thérapeute mets alors la machine en marche et l’eau commence à entrer dans le colon puis l’intestin (en vrai, on ne sent pas l’eau). Grâce à des massages permanents de l’abdomen, le thérapeute aide les matières fécales et autres résidus à se décoller de l’intestin et à s’acheminer vers la sortie. L’eau entre donc pas un tube et les matières fécales et autres sortent par un autre. Le système étant complètement fermé, on ne voir rien, ne sent rien et rien ne reste.

On fait en moyenne 10 à 15 remplissages/évacuations d’eau à faible débit et à température variable (entre 30° et 37°). En une heure, il circule environ 70 litres d’eau dans le colon. Cette eau qui circule dans l’abdomen masse et draine les organes intra-abdominaux. Elle active la circulation et lève les spasmes.

Quand l’eau revient claire, le thérapeute retire doucement la canule, le patient va aux toilettes pour uriner et vider l’eau restante. L’appareil est automatiquement désinfecté.

Le processus ne provoque pas de douleur mais est assez intense pour le corps qui travaille beaucoup au court de la séance. L’intestin va se contracter bien plus que la normale, d’où une certaine fatigue physique à la suite de la séance mais cela n’est pas suffisant pour empêcher de continuer normalement sa journée.

Efficacité de l’hydrothérapie du colon

Les matières anciennes, dures, collées et incrustées dans la muqueuse sont difficiles à sortir à cause des boucles, des recoins, des plis, des cryptes, de la longueur ainsi que du diamètre du colon. Beaucoup de colons présentent un péristaltisme (un dynamisme) diminué ou des spasmes. L’hydrothérapie vient pallier les insuffisances du colon. On le comprend très vite en voyant la quantité des matières qui est éliminée (la plus grosse partie ne sort qu’après 30 à 40 minutes d’hydrothérapie). L’hydrothérapie est nécessaire à l’évacuation de ces matières qui ne sortiraient pas naturellement.

L’accumulation de matières explique la fréquence des cancers, des colites, des ballonnements, des troubles digestifs dont souffre 90% de la population à partir de 40 ans (parfois plus tôt).

L’hydrothérapie du colon est bénéfique pour tous, elle doit être faite le plus tôt possible et régulièrement toute sa vie.

MON EXPÉRIENCE

Pourquoi j’ai décidé de suivre ce traitement ?

Pour mon premier contact avec la thérapie, ça a été très intense. Une séance par jour pendant 5 jours, 2 jours de break puis 3 séances. Le thérapeute a estimé que le nettoyage complet de mon colon prendrait 8 séances. Généralement cela va entre 6 et 10 séances. J’ai adoré réaliser ce nettoyage et sentir mon intestin de plus en plus vide. Au bout de la 4eme séance, ce sont des pierres ou des résidus super durs qui ont commencé à sortir ! Et ça a continué comme ça au cours des autres séances ! Des pierres les gars …

Au cours de chaque séance, mon thérapeute en a profité pour me poser plein de questions sur mon mode de vie, mes habitudes, etc, et me donner plein de conseils (listés ci-dessous). J’ai donc appris quelques petites choses en bonus.

Mon thérapeute m’a prescrit la prise de probiotiques en capsules pour créer une bonne flore intestinale en parallèle du nettoyage.

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 Ce que j’ai appris (ou confirmé) au cours de mes échanges avec le médecin :

  • L’intestin est notre second cerveau : il y a autant de connexions neuronales dans l’intestin que dans le cerveau.
  • L’intestin s’appuie sur divers organes, notamment sur l’utérus et la vessie. S’il est trop surchargé, il peut affecter ces autres organes notamment en perturbant le bon fonctionnement de la vessie.
  • Après la thérapie, l’intestin arrive à retrouver son emplacement normal dans l’abdomen, permettant ainsi de perdre en tour de taille et de soulager les organes voisins.
  • Les conflits avec la famille, les amis, les collègues, le monde ou soi-même sont gardés dans l’intestin.
  • La colère, la frustration et la tristesse sont gardées dans le gros intestin.
  • La santé de l’intestin dépend de l’alimentation, de l’activité physique, de la santé émotionnelle, de la qualité de vie, etc.
  • Aliments non bénéfiques à l’intestin : café, alcool, viande, produits industriels, produits non bio, SUCRE.
  • Aliments bénéfiques à l’intestin : fruits, légumes, racines, noix, graines. Présence de fibres, fraicheur.  
  • Il est déconseillé de boire de l’eau une heure avant et une heure après le repas.

 

J’espère que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à me poser vos questions si cette thérapie vous intrigue 😉

La méthode de l’assiette : un repas végan équilibré

L’une des questions qui revient souvent quand je dis que je suis végan c’est celle des carences alimentaires. Après avoir lu cet article de Pick Up Limes, me voilà rassurée. Grâce à l’inspiration gagnée au cours de mes voyages et de mes pérégrinations sur Youtube, j’avais effectivement réussi à adopter une alimentation équilibrée.

Cet article est une traduction et adaptation de l’article de Sadia, de Pick Up Limes, sur la méthode de l’assiette qu’elle a créée elle-même. Sadia est une nutritionniste diplômée d’une université canadienne qui a adopté une alimentation 100% végétale. Elle m’a donné personnellement la permission de partager ses articles pour que son message soit diffusé le plus possible.

Voici donc son article :

Commençons par les bases

méthode

Beaucoup de pays ont créé des plans alimentaires visant à nous aider à adopter une alimentation équilibrée. Généralement, les indications sont semblables et mettent l’accent sur un apport suffisant en liquides, fruits, légumes et céréales (intégrales si possible), mais aussi sur les protéines, graisses et sur les sources de calcium.

Si ce genre d’information nous donne une idée de ce qu’on devrait manger, on peut trouver ce genre de tableaux angoissant car ils suggèrent qu’on compte le nombre de portion de chaque type d’aliment que l’on consomme, et ce à chaque repas.

Pourtant, cela n’est pas du tout nécessaire, surtout quand on est déjà bien habitué à son régime alimentaire. Effectivement, il peut être intéressant de faire cet exercice de temps en temps pour se rendre compte de ce qu’on peut améliorer, mais faire cela tous les jours n’aurait aucun sens. Pick up Limes propose donc une méthode simple pour être sûr de bien manger sans avoir à tout compter.

La méthode de l’assiette

Cette méthode simple permet de visualiser comment organiser les groupes d’aliments. L’image ci-dessous simplifie les tailles des portions et indique les groupes alimentaires à inclure dans un repas nutritionnelle ment équilibré de manière plus générale. cette méthode a été crée par l’auteur du blog Pick Up Limes, nutritionniste végane canadienne, en se basant sur son expérience et sur divers autres exemples de méthode de l’assiette.

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* vegetables and/or fruits : légumes et/ou fruits

grains : céréales

plant-based protein : protéines végétales

fats : graisses

L’assiette, en détails :

Fruits et/ou légumes : ½ assiette

  • Avantages : vitamines, minéraux, fibres, antioxydants, réduction du risque de maladies chroniques … Les avantages liés à la consommation de fruits et légumes sont très nombreux et très connus. Donc mangez-en, beaucoup !
  • Sources: les fruits et légumes qui vous apporteront le plus de bénéfices nutritionnels répondent aux critères suivants : de saison, locaux, bio, non OGM. Mais surtout, ce sont les fruits et légumes que vous aimez et qui vous font plaisir ! Les légumes verts (asperge, brocolis, choux de Bruxelles, épinards, laitue, haricots verts …) et oranges (carottes, citrouille, courge …) sont à introduire quotidiennement dans vos assiettes. Et si vous avez du mal à gérer les fruits frais, aidez-vous des fruits congelés, pratiques et rapides à préparer.
  • Conseil de pro : mettez plus de légumes que de fruits dans vos assiettes ! 3 à 4 portions de fruits pour 4 à 6 de légumes par jour

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CÉRÉALES : ¼ d’assiette

  • Avantages : les céréales sont une source fantastique d’énergie (glucides complexes) et de fibres.
  • Sources : avoine, riz, pain au blé complet, tortilla, pâtes au blé complet, quinoa, millet, amarante, épeautre …
  • Conseil de pro : donnez-vous pour objectif que la moitié de vos céréales soient complètes pour bénéficier d’un surplus de fibre !

PROTÉINES VÉGÉTALES : 1/4 d’assiette

  • Bénéfices : essentielles au bon fonctionnement du corps humain, les protéines végétales apportent également des fibres (solubles et non solubles) et augmentent la sensation de satiété.
  • Sources : les produits dérivés du soja comme le tofu, le tempeh, l’edamame ou le seitan, les petit pois, les haricots, les pois chiches, toutes les lentilles, les pois et la plupart des fausses viandes. Toutes les noix et graines sont à la fois sources de protéines et de bonnes graisses : graines de chanvre, de tournesol, de courge, les noisettes, amandes, cacahuètes … que vous les mangiez nature ou en beurre / pâtes ou laits.
  • Conseil de pro : n’hésitez pas à utiliser les légumineuses en conserve pour réduire votre temps de préparation et vous assurez de manger suffisamment de protéines. Si vous optez pour réaliser la cuisson vous-même, sachez que les lentilles cuisent bien plus vite que les haricots et qu’en laissant tremper vos légumineuses dans l’eau pendant la nuit, vous réduisez significativement leur temps de cuisson.

Ajoutez des noix et des graines à vos bols, salades, soupes ou pâtes pour encore plus de plaisir et de bonnes graisses !

Les trois piliers

En plus de l’assiette, Pick Up Limes a développé l’idée de trois piliers qui permettent d’obtenir une variété suffisante de nutriments pour une santé optimale. Ces trois piliers peuvent être inclus dans vos repas aussi bien que dans vos en-cas.

CALCIUM

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  • Pourquoi : qu’on soit végan ou non, les aliments riches en calcium sont souvent oubliés. Le calcium est pourtant crucial pour la croissance et la bonne santé des os au cours de notre vie. Les aliments sources de calcium sont toujours à préférer aux compléments alimentaires.
  • Recommandations : au moins 2 portions de lait et/ou de yaourt végétal fortifié en calcium.
  • Sources de calcium végan : un verre de lait de soja apporte 7-8g de protéine (équivalent au lait de vache), alors que les autres laits végétaux en apportent généralement moins (mais ils en apportent quand même, donc n’hésitez pas à les essayer aussi, surtout si vous n’êtes pas fan du lait de soja). Lait d’amande, de noisette, de riz, d’épeautre, de quinoa … Le choix est large dans les étals des épiceries bio ! Et si possible, préférez des laits d’origine française, bio et sans OGM.  Ces boissons végétales peuvent êtes introduites dans les recettes de latte, smoothies ou porridge, à la place de l’eau.
  • Quelques autres sources de calcium : les feuilles vertes, le tahini et les haricots. Même si ces produits ne contiennent pas énormément de calcium, il est bon d’adopter autant que possible ces aliments pour augmenter la diversité et les sources de fibre et autres vitamines !

GRAISSES

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  • Pourquoi : les graisses sont essentielles à une alimentation équilibrée car de nombreuses fonctions du corps humain en dépendent. Les acides gras essentiels dont les oméga-3 se trouvent généralement dans ce type d’aliments, et on veut être sûr dans manger assez !
  • Recommandations : consommez les bonnes graisses d’aliments non transformés si possible car ils offrent des fibres, des vitamines et des minéraux en plus des graisses. Faites donc usage des huiles avec modération.
  • Sources végan françaises : noix (de Grenoble, noisettes, amandes), graines (de tournesol, de courge, de lin, de sésame …), les pâtes à tartiner à base de noix et les olives.

Les avocats et les noix de coco sont d’excellentes sources de bonnes graisses mais ces arbres ne poussant pas sur notre continent et encore moins dans notre pays, leurs apports nutritionnels sont bien moindre que ceux de nos produits locaux.

COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

  • Vitamine B12 : cette vitamine est rarement présente dans une alimentation végétale donc les végans doivent se complémenter en vitamine B12, de préférence avec des compléments alimentaires.
  • Vitamine D : suivant l’endroit où vous habitez, il est possible que vous arriviez à synthétiser la vitamine D du soleil. Pour les régions moins ensoleillées et pendant l’hiver, veillez à consommer des aliments fortifiés en vitamine D et/ou des compléments alimentaires contenant 600-800 IU/jour. Cela vaut pour les végans et les non végans.

L’idée générale

Le but de cette méthode n’est pas de nous faire organiser précieusement notre assiette pour obtenir les pourcentages indiqués de manière exacte. Il s’agit simplement d’un guide visuel de ce que pourrait être un repas végétal équilibré. L’utiliser de cette manière pourrait vous aider à l’adapter aux plats et aliments que vous aimez et qui vous sont accessibles. Ainsi, la méthode devient pratique, variée et réalisable.

Maintenant montrez-moi votre assiette ! Postez-moi des photos de vos assiettes en commentaire. J’adorerai voir ce que vous mangez à l’autre bout du monde !

Références

Pick Up Limes : Protein, an uncomplicated guide for vegans
Davis, Brenda, and Vesanto Melina. « Becoming Vegan: the Complete Reference on Plant-Based Nutrition. » Becoming Vegan: the Complete Reference on Plant-Based Nutrition, Book Publishing Company, 2014, pp. 431-437.

Donner pour mieux recevoir – consommer local partie 2

 ENCOURAGER UNE ÉCONOMIE LOCALE ET CRÉER DES EMPLOIS QUI ONT DU SENS

Pourquoi ?

Le réseau de la grande distribution a pour critère prépondérant le prix. Un producteur qui vend sa production aux centrales d’achat est donc souvent contraint de privilégier la quantité au détriment de la qualité et de brader le fruit de son travail. En France, 25 % des paysans ont un revenu inférieur au RMI, 40 % disposent de moins du Smic pour vivre. Alors que simultanément, les marges de la grande distribution ne cessent d’augmenter.
A contrario, un producteur qui a une relation directe avec ses consommateurs a la possibilité de valoriser un travail de qualité et de le vendre à un prix juste qui n’est pas soumis à la grande chaîne des intermédiaires.

Comment ?

En favorisant les circuits courts de production et de distribution (fermes, petits producteurs locaux, sur les marchés notamment). Aujourd’hui la France a développé un réseau impressionnant entre les producteurs et les consommateurs. Ce n’est pas le cas partout dans le monde donc profitons-en ! Vous verrez, on prend vraiment goût à consommer des produits extra frais et à sentir qu’on utilise l’argent, fruit de notre propre travail, pour soutenir la vie d’une famille d’agriculteurs qui travaille dur toute l’année pour nous nourrir. C’est un geste gratifiant.

En utilisant les monnaies locales qui soutiennent l’économie locale car elles ne sont utilisables que sur un territoire donné, dans des commerces de proximité ou auprès de producteurs locaux. Elles aident à créer et maintenir des emplois qui ont du sens et favorisent les contacts entre les personnes d’un quartier ou d’une ville avec la création de communautés d’utilisateurs. Plus d’info sur les monnaies locales. Pour adhérer à une monnaie locale, il vous faut adhérer à l’association porteuse du projet.

RÉDUIRE LES TRANSPORTS ET MINIMISER L’IMPACT ÉCOLOGIQUE DE CHOIX ALIMENTAIRES

Pourquoi ?

Aux États-Unis, un aliment parcourt entre 2500 et 4000 kilomètres, soit 25 % de plus qu’en 1980. Au Royaume-Uni, en vingt ans, la longueur moyenne du voyage des produits alimentaires a augmenté de 50%. Bref, c’est après 1500 kilomètres qu’un aliment arrive (enfin) dans notre assiette.
Le transport de marchandises, par voie maritime, routière ou aérienne, provoque un grand nombre de nuisances environnementales (pollution, bruit, constructions d’infrastructures…) alors que de nombreux produits alimentaires de nécessité sont fabriqués en France, voire même tout près de chez soi.

Comment ?

En regardant la provenance de nos produits lorsqu’on fait ces courses et en se demandant s’il est bien nécessaire d’acheter des kiwis australiens quand on en produit dans le Sud de la France. On peut, même en supermarché, privilégier les produits qui viennent de chez nous.

En préférant les aliments frais à ceux en conserve ou surgelés dont le conditionnement spécifique est consommateur d’énergie car il implique un passage en usine (consommation en eau, en combustible fossiles, sans parler de la pollution engendrée par ces infrastructures durant leur construction et leurs années de vie).

En achetant des fruits et des légumes de saison. Un fruit hors saison importé consomme pour son transport 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement lorsque c’est la saison. Manger des fruits et légumes hors saison encourage les cultures sous serre, gourmandes en eau et en chauffage.

Et si vous souhaitez vraiment, vraiment, vraiment manger des bananes, des mangues ou des ananas, du café ou du cacao, faites-le au moins lorsque c’est la saison (probablement en hiver chez nous). Vous pouvez également faire en sorte de privilégier le commerce équitable qui garantit une rétribution plus juste des ressources, est plus attentif à la préservation de l’environnement et interdit le travail d’enfant ou l’esclavagisme (encore une réalité dans beaucoup de pays sous-développés, notamment avec des marques comme Nestlé – campagne de boycott de cette marque, avec tout un tas d’explications).

En mangeant moins de viande de bœuf et de veau. Produire un kilo de bœuf engendre 50 à 100 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que de produire un kilo de blé. Par ailleurs, la production de céréales à destination des animaux est extrêmement gourmande en eau (15 000L d’eau sont nécessaires pour produire 1kg de bœuf), polluantes et cause majeure (si ce n’est unique) de la déforestation de la forêt Amazonienne, le poumon de la terre. De plus, la digestion des ruminants produit du méthane, 23 fois plus « réchauffant » que le CO2.

PARTICIPER À UNE RÉPARTITION ÉQUITABLE DES RICHESSES

Pourquoi ?

La production massive et subventionnée de l’agriculture occidentale (Europe et États-Unis principalement) permet des prix de revient tellement bas que le transport d’un produit ne représente plus que 1 % de son coût global. On peut par conséquent trouver des fruits et légumes européens à Dakar trois fois moins chers que les produits locaux. Ce mode de production et de consommation participe ainsi à la détresse et à la pauvreté des paysans du Sud.

La logique économique presque exclusivement axée sur les notions de croissance et de rentabilité conduit un nombre de plus en plus grand de pays du Sud (Afrique, Maghreb, Amérique du Sud…) à produire en masse pour l’exportation. La région d’Agadir au Maroc mobilise ainsi la quasi totalité des réserves en eau pour ses grandes exploitations de cultures intensives. Les paysans locaux sont ainsi en partie privés d’eau pour leurs cultures et la population privée des denrées destinées à l’exportation. Elle ne bénéficie pas non plus la plupart du temps des devises ainsi générées. Dans d’autres pays, cette course au profit de masse se traduit par des expropriations illégales de paysans chassés de leurs terres et allant grossir le rang des déshérités des villes, ou bien par des déforestations pour planter du soja et du maïs OGM destinés au bétail « occidental » (au Brésil et en Argentine). Plus d’un milliard de personnes dans le monde sont sous-alimentées et 70 % d’entre elles sont des paysans (source : FAO).

Comment ?

Une fois encore en privilégiant l’achat de denrées produites localement, dans l’intention de laisser aux populations des pays en « voie de développement » la possibilité de jouir des ressources de leur territoire et de la liberté de produire d’abord pour elles-mêmes, de vivre et de se nourrir de cette production.

En achetant des fruits et des légumes chez de petits producteurs, ou en bio dans les magasins Biocoop, Naturalia ou Nouveaux Robinson par exemple (productions de petites exploitations) plutôt que dans les grandes surfaces.

En acceptant de payer un prix juste pour les produits que l’on consomme.

En optant pour le commerce équitable.

FAVORISER LA QUALITÉ ALIMENTAIRE ET VIVRE EN BONNE SANTÉ

Pourquoi ?

Produire en masse suppose l’utilisation d’engrais et de pesticides chimiques en agriculture conventionnelle, d’hormones et d’antibiotiques en élevage conventionnel.
Transformer pour obtenir des produits bon marché nécessite l’apport de matières pauvres en qualités nutritionnelles et parfois toxiques (huiles hydrogénées, émulsifiants, antioxydants…). Voir recette de la tarte à la cerise industrielle de Lydia et Claude Bourguignon.
Transporter des fruits et légumes sur de longues distances impose des cueillettes avant maturité – et donc une pauvreté nutritionnelle-, ainsi que des traitements après récolte, chimiques ou par irradiation, comme c’est le cas pour les bananes, deuxième fruit le plus consommé des Français.

Nous qui voyageons aux quatre coins du monde, on sait bien, par expérience, qu’un fruit de la passion ou une mangue dégustée au Brésil n’a rien à voir avec ces mêmes fruits mangés à Noël en France. Qui trouve encore qu’une banane a du goût ? Pourtant, le brain washing nous a mit dans la tête qu’on doit préférer l’ananas, la mangue, le fruit de la passion et la banane à nos pommes, poires, clémentines, raisons, fraises, framboises, pêches, melons …

Sans parler de l’impact sur la santé de la consommation de tous ces produits.

Comment ?

En évitant les produits industriels, congelés, en conserve, transformés, et les produits issus de l’agriculture non biologique. En somme, en se remettant à cuisiner et à se responsabiliser pour sa propre santé et son propre bien-être physique, émotionnel, mental et spirituel.

En mangeant des fruits et des légumes de saison, produits localement et sans faire usage de pesticides, herbicides, hormones et antibiotiques.


PLANTER – RETOUR A LA TERRE

Que vous habitez en appartement, en maison avec jardin ou à la campagne, il n’y a pas de mauvais moment pour se lancer. Des magasins comme Nature et découvertes vous donneront les bases pour commencer en appartement. Vous pouvez aussi louer un bout de terre, participer d’un jardin collectif, demander à votre mairie de vous prêter un terrain (si vous êtes plusieurs) … Les livres et ressources sur la permaculture, qui permet de produire de grandes quantités de nourriture sur de petits espaces, sans utiliser de produits chimiques, sont nombreux, de même que les ressources sur Internet.

Une autre option, le potager collectif 2.0, c’est les Incroyables Comestibles, qui nous encouragent à reprendre collectivement le contrôle de nos rues et à les rendre de plus en plus comestibles, en semant des graine un peu partout. Vous les avez déjà vu vous, dans vos rues ?


Mais nous sommes aussi de plus en plus à remettre en cause le système capitaliste qui nous incite à vivre en ville, loin de la Terre et des éléments, à dédier notre vie à une entreprise, que ce soit la notre ou celle d’un autre, qui nous limite, nous classe, nous étiquette. Qui veut qu’on soit tous pareil. Les exemples fleurissent aujourd’hui de toute part, de toutes ces personnes qui ont finalement dit non et qui ont réussi à se redonner le temps de vivre.

Donner pour mieux recevoir – alimenter l’économie locale

Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde.

Pour vous parler de ce sujet, j’ai choisi de vous partager un article du mouvement Colibris, fondé par Pierre Rabhi, aujourd’hui connu et reconnu, notamment dans le monde militant pour le respect de la terre, des animaux et des êtres humains. J’y ai apporté quelques modifications (l’article date un peu) donc je vous mets le lien en bas, et j’y est ajouté ma touche personnelle avec des initiatives qui n’existaient peut-être pas à l’époque comme Terre de Liens ou les monnaies locales. Cet article me met en joie ! ❤

PRÉSERVER LES TERRES NOURRICIÈRES ET L’ACTIVITÉ DES PAYSANS PRÈS DE CHEZ SOI

Pourquoi ?

Aujourd’hui, 30 % des terres arables de la planète ont été stérilisés depuis les années 70 ; 30 % sont dévolus à la culture céréalière destinée à l’élevage et une grande partie pourrait être reconvertie pour produire des agrocarburants. Le « capital naturel » permettant aux humains de se nourrir se réduit donc comme peau de chagrin – une exploitation agricole disparaît toutes les vingt minutes en France -, tandis que la population mondiale ne cesse de croître et que les contraintes énergétiques se complexifient : les énergies fossiles permettant à des denrées de parcourir des milliers de kilomètres se raréfient de façon drastique. Une grave crise alimentaire, dont nous voyons déjà les prémisses, pourrait ainsi éclater dans les années à venir.

Or, l’autonomie alimentaire des régions françaises varie de 10 à 25 %, chacune d’elle ne produisant le plus souvent que quelques types de denrées destinés à l’exportation et important le reste, principalement des autres régions françaises et de l’Europe.
Il est donc important de protéger les terres nourricières en favorisant le maintien ou la création de petites exploitations de proximité destinées à nourrir les populations là où elles vivent ; et de revenir autant que possible à une transformation locale des aliments, limitant ainsi les transports sur de grandes distances.

Comment ?

En partant du principe que l’argent est notre meilleur bulletin de vote, on se doute que la meilleure manière de soutenir les producteurs locaux c’est en achetant leurs produits.

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ACHETER LOCAL : les AMAP et les Ruches

Les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne). Créée en 2001, les AMAP créent un lien privilégié entre les paysans et les consommateurs qui vont chaque semaine pouvoir recevoir un panier rempli de produits du terroir et de saison, produits localement. « Les AMAP participent à la lutte contre les pollutions et les risques de l’agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs. »

Le prix du panier est fixé de manière équitable, proche de celui d’un panière composé en supermarché, mais il est payé à l’avance pour favoriser le maintien de cette agriculture de proximité et permettre à l’agriculteur de gérer la pression financière. Cette collaboration a permit l’installation de milliers de petites exploitations respectueuses de l’environnement chaque année.

En 2018, la France compte déjà plus de 2000 AMAP ! celles-ci sont même présentes dans les écoles et universités, où les étudiants peuvent y avoir accès parfois à des prix réduits.

Si vous ne trouvez pas d’AMAP près de chez vous, voilà comment en créer une (Créer une AMAP).

La ruche qui dit oui ! permet également d’avoir accès à un panier de produits frais et locaux, de soutenir les petits producteurs en valorisant leur travail. Le principe est similaire : la commande se fait en ligne mais cette fois c’est vous qui choisissez les producteurs et les produits que vous souhaitez recevoir. Pas d’engagement sur l’année mais on paye encore une fois son panier à l’avance, ce qui permet au producteur de ne pas avoir de pertes. Certains producteurs ont le label Bio, d’autres non. Et chaque semaine, vous récupérez votre panier déjà prêt et payé, près de chez vous !

Petite réflexion 0 déchet : les paniers que j’ai eu la chance d’acheter en AMAP ou en ruche contiennent beaucoup moins d’emballage que des paniers équivalents de grande surface 😉


INVESTIR DANS UN PROJET QUI SOUTIENT L’ACTIVITÉ PAYSANNE

Terre de liens est un projet né en 2003 qui conjugue plusieurs mouvements : finance éthique, économie solidaire, développement rural, agriculture biologique et biodynamique, et éducation populaire. Grâce à la Foncière, entreprise d’investissement solidaire ouverte aux citoyens, on peut placer son épargne dans un projet à haute valeur sociale et écologique. Le capital accumulé sert à acheter des fermes pour y implanter des activités agri-rurales diversifiées. La Foncière loue ces fermes à des paysans engagés dans une agriculture de proximité, biologique et à taille humaine.

Voilà donc un moyen simple d’utiliser positivement son épargne, plutôt que de laisser nos banques décider pour nous !

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SAUVEGARDER LA BIODIVERSITÉ AGRICOLE ET LA SPÉCIFICITÉ DES TERROIRS

Pourquoi ?

Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), 75 % des variétés agricoles cultivées dans le monde ont disparu depuis 1900, et avec elles un patrimoine génétique d’une extrême richesse, notamment d’adaptation aux spécificités locales des sols. Ainsi, une seule variété de fraise occupe 80 % des surfaces mondiales consacrées à ce fruit, alors qu’on compte 1200 variétés de fraises sur la planète !

En France, l’agriculteur est limité à la culture de variétés de semences inscrites aux catalogues français et européens, pour la plupart des hybrides non stables (ce qui interdit de replanter les graines et nécessite de les racheter chaque année). En cultivant ces variétés hybrides ou bien des organismes génétiquement modifiés, l’agriculture uniformise la production et condamne la richesse de la biodiversité végétale.

De même, en limitant l’élevage à quelques races animales performantes, l’élevage industriel fait aussi disparaître notre patrimoine animal.

Pourtant, cette biodiversité est la richesse de la variété opposée à la monotonie de la standardisation. Elle est toute la puissance créative de la Nature qui s’adapte aux sols et aux climats en inventant des espèces par milliers, végétales et animales. Un travail de millions d’années de sélections et de mutations qui a permis de pérenniser la Vie. Et cette inventivité, combinée au génie créatif de l’homme, qui a sélectionné et croisé semences et races, a longtemps produit des résultats agronomiques élevés.
Cela vaut donc la peine d’encourager la polyculture. Au contraire de la monoculture, elle garantit la rotation des terres et donc leur fertilité pérenne ; elle favorise les particularités locales et redonne toute leur place aux terroirs et aux goûts.

Comment ?

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En Biocoop, Naturalia ou Nouveaux Robinson, vous trouvez de plus en plus de variétés de légumes oubliés. Favorisez-les, découvrez de nouvelles saveurs et encouragez les producteurs à préserver les graines et les espèces qui certes ne correspondent pas aux canons de beauté de supermarché mais sont beaucoup plus goûtu et riches nutritionnellement qu’une pomme lady ! Voyez-vous-même : Ils sont pas beaux nos légumes oubliés ?

Tentez l’expérience de faire vos courses hors de votre supermarché habituelle : retournez nouer le contact avec un fromager, un boucher, un épicier, un boulanger, un pâtissier ou primeur ! Valorisez leur travail et découvrez de nouvelles saveurs ! On cherche à manger des choses qui viennent de loin, des produits exotiques, mais bien souvent on ne connait pas vraiment toute la richesse de notre propre pays. A quoi bon alors ?

Fin de la partie 1.

Pierre Rabhi, la sobriété heureuse (notre Pépé Mujica à nous, en sommes).

Mouvement Colibris : L’article dont je me suis largement inspirée

Le gargarisme à l’huile

Avez-vous déjà entendu parler de gargarisme à l’huile, plus connu sous le nom de oil pulling ? Voici un petit guide pour mettre en place cette habitude ancestrale dans votre routine matinale.

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Qu’est-ce que le gargarisme à l’huile ?

Le gargarisme à l’huile consiste à prendre en bouche une petite quantité d’huile et de la faire passer autour de ses dents et gencives. Avec cette méthode, l’huile ne fait pas que nettoyer votre bouche, elle améliore en réalité l’hygiène buccale en générale. C’est pourquoi cette technique n’est pas utilisée que par les thérapeutes ayurvédiques, mais aussi par les médecins allopathiques et les dentistes.

Les bénéfices

Les bénéfices du gargarisme à l’huile vont bien plus loin que la bouche.

  • Dents et gencives. Avec toute la nourriture et les boissons que l’on consomme, des particules se bloquent facilement dans nos dents et nos gencives, ce qui peut conduire à des douleurs dentaires et autres résultats peu plaisants. Le gargarisme à l’huile aide à maintenir un pH normal et une flore orale, empêchant ainsi les microbes, plaques et caries de s’installer, tout en renforçant les dents et leur émail.
  • Les sinus peuvent facilement se boucher, en particulier pour les allergiques au pollen ou à la poussière. Le gargarisme promeut la santé des sinus, leur permettant notamment de rester propres, évitant ainsi de nombreux inconforts.
  • Haleine. Cette pratique a prouvé qu’elle permet de rafraichir l’haleine et de réduire la sécheresse et les sifflements, rendant la respiration plus aisée.
  • Les joints. En pratiquant quotidiennement cette méthode, vous pouvez espérer améliorer le confort et la flexibilité de vos joints. Les dentistes considèrent la santé de la bouche comme un indicateur de la santé général de notre corps. Comme le gargarisme à l’huile humidifie les dents, il humidifie également le reste du corps.
  • Muscles des joues. En se gargarisant, vous exercez doucement et efficacement les muscles du cou, de joues et les mandibules, rendant ces zones plus souples. Par ailleurs, l’huile absorbée par l’intérieur de la bouche aide les joues et le cou à se détendre et prévient d’éventuelles sécheresses.
  • Détoxification. Le gargarisme à l’huile apporte un soutien à la fonction naturelle du corps d’élimination des toxines.
  • Peau. La présence de l’huile aide la peau à rester hydratée et lui promeut un environnement bénéfique.
  • Routine. Cette pratique qui rafraichit l’haleine et la bouche nettoie est une excellente habitude à ajouter à votre routine matinale ! L’aspect ritualiste n’est pas bon que pour votre hygiène buccale, mais il apporte aussi de l’équilibre et de la clarté à votre quotidien.

Comment procéder au gargarisme à l’huile

Le matin, l’estomac vide, commencez par mettre 1 cuillère à soupe d’huile dans votre bouche. L’ayurvéda recommande traditionnellement l’huile de sésame. Au début, l’huile peut ne pas avoir un goût très agréable, mais il faudra s’y habituer. Faites passer l’huile des deux côtés de votre bouche mais aussi devant, derrière et à travers les dents. Faites cela durant 15-20 minutes, jusqu’à ce que l’huile soit liquide et claire. Crachez alors dans la poubelle, dans les toilettes ou dans la terre (plutôt que dans l’évier qui pourrait se boucher) et rincez la bouche avec de l’eau chaude ou de l’eau salée. Brossez-vous les dents si vous le souhaitez.

N’avalez surtout pas l’huile qui contient toutes les bactéries de votre bouche.

Quelle huile pour un gargarisme à l’huile ?

Plusieurs huiles peuvent être utilisées. Traditionnellement, l’ayurvéda promeut l’utilisation de l’huile de sésame, mais l’huile de coco a montré des propriétés antimicrobiennes plus élevées.

 

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Si les bénéficies de ce gargarisme vous semblent intéressant, n’hésitez pas à lui donner une chance !

10 bonnes habitudes à adopter – ayurvéda

Des conseils pour mieux s’alimenter, j’en ai plein. En voici aujourd’hui 10 relativement généraux qui vous permettront d’orienter vos efforts et d’obtenir des résultats positifs sur le long terme.

Oui à :

S’hydrater suffisamment

Bon ça je sais, c’est le conseil le plus rébarbatif qu’on peut recevoir. Boire de l’eau … Ça n’a aucun goût, ça ne provoque aucun plaisir. Et pourtant … L’être humain est composé à 70% d’eau donc s’hydrater est essentiel au bon fonctionnement de notre système. Mais s’hydrater ne signifie pas que boire de l’eau. Si vous n’aimez pas l’eau vous pouvez la substituer par :

  • De l’eau tiède citronnée, en particulier le matin à jeun
  • Des jus de légumes
  • Des jus de fruits frais, bio et sans sucre, conservateurs ou colorants. Idéalement par un jus fait maison.
  • Des tisanes
  • De l’eau aromatisée à la menthe, au citron, au basilic, au concombre …
  • De l’eau de coco

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Boire le matin

S’hydrater oui, mais quand ? Après 8 heures de sommeil et probablement plus sans boire, notre corps a extrêmement besoin d’être réhydraté. Avant de manger, commencez par boire plusieurs verres d’eau, en commençant par plusieurs verres d’eau tiède citronnée à laquelle il est bon d’ajouter une pincée de sel.

L’idéal est de boire 1L à 1L et demi avant de prendre votre premier repas.

Prendre des petits-déjeuners de fruits

Le plus facile à digérer pour notre corps sont les fruits crus. L’homme est physiologiquement frugivore c’est-à-dire prévu pour se nourrir de fruits, de noix et de graines. En plus de nous donner de la vie, des minéraux et des vitamines, les fruits sont très faciles à digérer, ce qui est idéal le matin quand le corps n’est pas tout à fait réveillé. Mais l’idée n’est pas non plus de se sous-nourrir. Les fruits étant moins caloriques que le reste, il ne va pas falloir lésiner sur les quantités et associer des fruits plus caloriques comme la banane à des fruits plus aqueux comme la pomme.

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Ajouter de la verdure

J’aime à dire que le plus important dans une transition alimentaire est d’ajouter plutôt que d’enlever. Plus on ajoute de bons aliments, moins on aura envie des mauvais. Alors après un petit-déjeuner plein de bons fruits rassasiants, pourquoi ne pas commencer le déjeuner par une bonne grosse salade ? Attention au choix de vos ingrédients puisque l’idéal selon l’ayurvéda est de ne jamais mélanger le cuit et le cru (et mélanger signifie laisser au moins 15 minutes d’intervalle entre l’ingestion des différents aliments). Une salade c’est donc 100% crus et peut donc contenir des légumes, des feuilles, des graines germées ou toastées, des crackers crus et surtout de super sauces originales comme des sauces à l’avocat, au tahini, au poivron, à la mangue, etc …

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Faire tremper

Que ce soient les céréales, les noix ou les graines, tous contiennent de l’acide phytique, une molécule présente dans leur enveloppe et qui leur permet de retenir les minéraux qui leurs seront nécessaires pour croître. Pourquoi l’être humain ne veut pas ingérer l’acide et la graine ? Justement parce que cette dernière ne libérera pas les minéraux qu’elle contient, et nous ne pourrons donc pas en bénéficier !

Mais ne vous inquiétez pas, la solution une d’une simplicité enfantine : pour que la graine libère l’acide phytique, il lui suffit de passer quelques heures plongée dans l’eau. Elle sort alors de l’hibernation et pensant que l’heure est venue pour elle de donner naissance à une petite pousse, elle enlève la barrière qui protégeait jusqu’alors ses minéraux. Le plus simple est donc de prévoir la veille au soir ce que vous allez manger le lendemain et de tout laisser tremper la nuit. Oui, c’est un coup de main à prendre mais pensez que vous dépensez de l’argent à acheter ces bons aliments et qu’en ne faisant pas ça vous ne profitez pas de leurs bénéfices …

NON, à :

Boire pendant les repas

L’ayurvéda nous conseille de ne boire ni pendant, ni 30 minutes avant ou 30 minutes après un repas. Pourquoi ? La boisson a une fonctionne inhibitrice des enzymes digestives. Cela signifie qu’en buvant, on réduit la capacité de nos enzymes a digérer les aliments qu’on est en train, qu’on va ou qu’on vient de manger. Et ces enzymes, on a grandement besoin qu’elles soient en forme, en particulier quand on mange des aliments difficiles à digérer comme des produits animaux ou des produits industriels …

Manger des fruits après les repas

Un classique, la banane ou la mandarine après le repas, et pourtant une grosse erreur. Les aliments crus sont digérés plus rapidement dans l’estomac que le cuit car ils contiennent encore l’intégralité de leurs enzymes, puisqu’ils n’ont pas été cuits. En mangeant un fruit après le repas, il va en fait venir fermenter au-dessus de la nourriture cuite, qui elle prend plus de temps à passer de l’estomac à l’intestin. Cela peut notamment donner très mal au ventre et créer des gaz inutiles.

Consommer du sucre blanc

Bon j’hésite encore à savoir lequel est le pire : le sucre ou la farine blanche. Pour cet article je choisir de parler du sucre blanc car c’est celui que j’ai déjà réussi à éliminer à 100% de mon alimentation. Le sucre blanc … qu’est-ce qu’on en dit ? Une étude faite sur des rats a montré que l’addiction au sucre est plus forte que l’addiction à la cocaïne. Alors forcément ce n’est pas facile d’arrêter de le consommer, du fait de son caractère extrêmement addictif, mais en même quand on sait ça je trouve que ça donne envie de remettre sa consommation en question.

Donc évidemment, on y va petit à petit, en substituant des aliments qui en contiennent par des aliments sucrés plus sains, on y arrive doucement. Les fruits secs, les fruits très sucrés, les dattes, le sucre de coco, le sirop d’érable, le sucre roux … Autant d’alternatives au sucre blanc.

Mais évidemment c’est dans les produits industriels qu’on trouve le plus de sucre blanc. Vous savez ce qu’il vous reste à faire =)

Manger trop tard

L’ayurvéda conseille de ne pas aller dormir moins de deux heures après avoir fait notre dernier repas. Tout simplement parce que la digestion se fait moins bien à l’horizontal qu’à la verticale. Les sucs digestifs au lieu de rester dans l’estomac peuvent remonter dans l’œsophage causant de l’acidité. La nourriture sera beaucoup moins bien digérée.

Et petit fun fact : en allant dormir le ventre plein, les aliments vont finir par appuyer sur vos organes sexuels, d’où les envies de sexe tôt le matin ! Sachant que dans la tradition védique, les pratiques spirituelles se font le matin, on imagine que ce n’est pas l’idéal !

Utiliser un micro-ondes

Alors celle-là elle n’est pas souvent entendue mais elle est pourtant fon-da-men-tale. Le micro-onde est réellement un danger pour la santé publique. Une étude faite sur des rats (les pauvres, on leur fait vraiment subir le pire) a montré qu’en les alimentant uniquement de produits passés au micro-onde ils finissaient par … mourir. Et l’explication est simple : le micro-onde agit sur les particules d’eau, il les agite pour les chauffer. Plusieurs sont les sources qui m’ont communiquée que le micro-onde modifie la nature même des éléments, les rendant impropres à la consommation humaine. En d’autres termes, manger micro-ondé augmente fortement vos chances d’avoir un cancer.

J’espère que ces conseils vous seront utiles, que vous ne les connaissiez pas déjà tous et que vous réussirez à en mettre en place certains. N’hésitez pas à me dire si vous en avez d’autres ! ❤

Namastê.