Premiers pas …

Mon voyage au Brésil se caractérise principalement par un éveil de conscience, une recherche spirituelle intense et une reconnexion avec des parties oubliées de moi-même.  
L’endroit où je vis est situé sur la plus grosse plaque de quartz du monde, pierre qui favorise la circulation des énergies, la révélation d’émotions enfouies, la connexion avec le Tout. Je suis donc bien tombée, moi qui voulais m’octroyer un temps pour mieux me connaitre après mes années de prépa et d’école de commerce. Un temps pour savoir qui je suis, où je veux aller et qu’est-ce que je peux apporter au reste du monde.
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Il parait qu’à partir du moment où on met un pied sur ce chemin de découverte de soi et de la spiritualité, les choses commencent à arriver d’elle-même. Je crois que j’ai été guidée par un ange jusqu’à cet endroit qui allait me permettre de faire tant de travail sur moi, de plonger dans mes souffrances, mes schémas, mes croyances, mes émotions, mes peurs …
Je ne suis pas allée m’installer dans n’importe quel endroit du monde. La NASA a récemment déclarée que la Chapada dos Veadeiros, où je vis, est l’endroit le plus brillant de la Terre vu de l’espace. Ici, la concentration de thérapeutes au mètre carré est impressionnante. Il existe des thérapies pour tout et pour tous, le but ultime étant de rétablir l’équilibre de son système, de se reconnecter avec ses différents corps, de se réconcilier avec les parties de nous que l’on a du mal à accepter (le masculin, le féminin, les « défauts », les douleurs de l’enfance …), de comprendre sa nature divine et éternelle en se reconnectant à l’Univers.
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Le Brésil est un pays très religieux mais aussi très spirituel. J’ai bien appris à faire la différence, ce qui m’a permis de me réconcilier avec le mot « Dieu », « Jésus », « péché », « diable », « paradis » et « enfer » par exemple et de comprendre la différence entre une pratique religieuse et une pratique spirituelle. Être dans un endroit qui reconnait, encourage, comprend et valorise la recherche spirituelle m’a permis de m’en approcher doucement, sans peur et sans auto-jugement. Parce que pour moi aussi tout ça était très nouveau, effrayant, bizarre, mon ego a opposé et oppose toujours toutes les résistances qu’il peut pour que je ne m’aventure pas plus loin sur ce chemin et que je reste bien tranquillement où je suis.
L’ego, c’est un truc que je n’arrivais vraiment pas à comprendre. Voici une métaphore qui m’a aidée : à la naissance, chacun de nous se voit octroyer un immense et merveilleux château. Ce château représente la plénitude de l’enfant : celui-ci naît entier, satisfait, heureux, en paix, connecté à l’Univers et à lui-même. Il naît Amour. Mais avec le temps, les adultes qui l’entourent vont projeter sur lui leurs propres croyances, peurs, limites et émotions. « Non, ne rentre pas dans cette pièce, c’est dangereux ! », « Je t’ai dis de ne pas regarder par cette fenêtre » … Ainsi, l’enfant va abandonner la plupart de son château, jusqu’à ne plus vivre que dans une seule petite pièce. Cette petite pièce, c’est nous à l’âge adulte. Plein de préjugés, de croyances, de peurs et de limitations et nous définissant à partir de ces derniers.
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Si vous avez compris la métaphore, vous comprendrez que le but du travail spirituel est de ré-explorer les pièces du château qu’on a abandonné et de réussir à les réintégrer une à une dans notre vie pour enfin réussir à vivre pleinement notre notre vie, notre but, notre mission …
S’observer, sentir, accepter, faire confiance, croire, demander de l’aide … Tout ça demande beaucoup de lâcher-prise, de laisser-aller. Je ne suis pas maître de mon futur. Je suis maître de mon présent, de cet exact moment auquel je vous écris. Penser que je pourrais planifier, organiser, prévoir mon futur et que les choses se passent exactement comme je l’ai prévu est une méconnaissance de la nature même de la vie terrestre, de l’être humain, de notre place dans ce système.
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Aujourd’hui je vois la vie sur Terre comme une opportunité de retrouver la Source, le Divin, l’Amour inconditionnel, la Pleine conscience, peu importe le nom que vous souhaitez lui donner. Cela se fait d’une part à travers nos expériences comme notre contact avec la vie, la mort, les difficultés, les autres, et d’autre part à travers des pratiques spirituelles qui ont pour objectif d’accélérer le processus et d’éclairer notre chemin. Il peut s’agir de la pratique de la méditation, comme c’est le cas dans le bouddhisme, le zen, le yoga … ou de l’usage de plantes médicinales « maîtres » comme c’est le cas dans le chamanisme et dans les traditions des peuples indigènes. Finalement peu importe le chemin (vraiment, même l’église peut mener à l’auto-réalisation, à l’illumination), ce qui compte c’est de s’y mettre, de s’y tenir et de faire confiance.
Tout ce qui doit arriver arrivera.

Les produits laitiers, nos amis pour la vie ?

Les produits laitiers (lait, fromage, beurre, yaourts, glaces), malgré leur délicieux goût, font parti de la liste des aliments à la fois nocifs pour la santé, l’environnement et les animaux. Exclus du mode de vie végane et de l’alimentation végétalienne, on entend de plus en plus dire de mal des produits laitiers, et à raison.

Le nombre de personnes allergiques diagnostiquées avec une allergie au lait est en constante augmentation, ce qui peut s’expliquer par la consommation de plus en plus importante de ces aliments au cours des 70 dernières années. En effet, c’est après la Seconde Guerre Mondiale, que le gouvernement français est allé s’inspirer des Etats-Unis (!!!) et a commencé à distribuer du lait dans les écoles pour lutter contre la sous-nutrition massive après la guerre. Quand on voit ce qu’on mange les américains, ça devrait nous mettre la puce à l’oreille en entendant que cette idée vient d’eux !

Alors finalement, : à quoi sert le lait ? Le lait sert à faire grandir rapidement un bébé en lui donnant tout ce dont IL a besoin à ce moment de sa vie. On voit déjà plusieurs problèmes : pourquoi un individu adulte consommerait-il du lait s’il s’agit d’un aliment prévu pour la phase de croissance ? Et peut-on penser qu’un autre mammifère que l’être humain, en l’occurrence les vaches ou les chèvres, sont capables de produire un lait qui répondent à NOS besoins ?

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Consommer du lait à l’âge à l’adulte est problématique. L’être humain est le seul mammifère à le faire : tous les autres passent par le sevrage, arrêt du lait maternel et passage à une alimentation solide. Au cours de ce processus, la production de l’enzyme (molécule permettant la digestion des aliments) de digestion du lait diminue, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus produite par l’organisme. En prolongeant notre consommation de lait à l’âge adulte, notre corps continue de produire cette enzyme, mais en quantités réduites. Par conséquent, nous digérons beaucoup moins bien les produits laitiers à l’âge adulte qu’en tant que bébés. Moins bonne digestion qui implique d’une part qu’on tire peu de bénéfices nutritionnelles des produits laitiers et d’autre part qu’ils peuvent causer des troubles digestifs importants comme des maux de ventre, des allergies, des diarrhées …

Le lait répond t-il à nos besoins nutritionnels ? Evidemment, la réponse est non. Le lait de vache répond aux besoins nutritionnels du veau, qui a besoin de grossir de 200 kg en 2 ans. Il est donc extrêmement gras, ce qui n’est pas du tout adapté pour nous favorisant ainsi la prise de poids, les maladies cardiovasculaires, le cholestérol, le diabète … Le lait adapté aux bébés humains est le lait de leur mère et aucun lait animal n’est adapté nutritionnellement aux besoins d’un mammifère adulte.

Par ailleurs, le lait contient ce qui est présent dans le sang de la vache : hormones de croissance, vaccins, antibiotiques, etc … Sans parler du fait que les conditions déplorables dans lesquelles elles vivent sont propices au développement de nombreuses maladies (d’où les antibiotiques), qui elles aussi se retrouvent dans le lait. La mastite est une maladie infectieuse des pis très courante chez les vaches laitières et qui implique la présence de pus et de sang dans le lait. Chaque pays a sa législation à ce sujet, permettant la présence d’une certaine quantité de pus par litre de lait. Alors oui, le lait est ensuite pasteurisé, mais est-ce que vous avez vraiment envie de boire du pus bouilli ? Et pensez-vous que cela peut-être bon pour votre corps ?

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En parlant de pasteurisation, ce processus a pour but de tuer les bactéries qui pourraient nous rendre malades, mais la cuisson à haute température (environ 70°) a aussi pour conséquence de tuer un bon nombre de nutriments et vitamines présent dans cet aliment, le rendant encore moins intéressant nutritionnellement qu’il ne l’est déjà.

Carence en calcium ? 

Il suffit de regarder le top 5 des pays les plus consommateurs de produits laitiers au monde et celui des pays qui souffrent le plus d’ostéoporose : ce sont les mêmes (et la France est dans le classement). Boire du lait n’aide pas à réduire les problèmes osseux, au contraire. Certaines recherches indépendantes (non financées par les lobbys du lait) montrent qu’au delà d’une part de produits laitiers par jour nos chances de développer des problèmes osseux augmentent. Une part de produit laitier ça serait un bon de fromage, un yaourt, un verre de lait ou une glace. Sans oublier les produits laitiers contenus dans beaucoup de produits industriels et qui viennent s’ajouter.

Conséquences communes de la consommation de produits laitiers sur la santé 

les problèmes respiratoires (production de mucus dans les poumons) sont très souvent liés à la consommation de produits laitiers et peuvent être amenés à disparaître ou être réduit en la stoppant. Il est fortement conseillé d’arrêter toute consommation en cas de rhume, grippe, sinusite, bronchite, etc. La consommation de ces produits augmente également fortement la présence d’acné, autre très bonne raison d’essayer de vous en passer si vous êtes concerné.

Produits laitiers et souffrance animale 

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Pour les végétariens préoccupés par la souffrance animale, sachez que 40% de l’industrie de la viande est alimentée par l’industrie du lait. En effet, les veaux mâles n’ayant pas d’utilité dans l’industrie laitière, ils sont envoyés à l’abattoir ou élevé pour être tué plus tard. Mais celles qui souffrent le plus, ce sont les vaches laitières, qui vivent une vie de torture et de souffrance : grossesses précoces et à répétition, perte de leur bébé, tirage du lait 2 à 3 fois par jour par des machines, insémination artificielle forcée, condition de vie insalubres (enfermement, maladies, alimentation) … Ainsi, le végétarisme est un premier pas mais pas une fin en soit dans la lutte contre la souffrance et l’exploitation animale.

Convaincu ? Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

De manière générale, une personne qui arrête de consommer un groupe alimentaire aura tendance à y chercher des substituts qui s’en rapproche dans la forme, le goût et l’usage. Donc il peut-être intéressant d’avoir recours aux substituts de produits laitiers c’est à dire les laits, fromages et yaourts végétaux. En France et probablement dans beaucoup d’autres pays d’Europe, ils sont facilement trouvables en supermarché et en magasin bio. Il en existe une immense variété ce qui permet de tester beaucoup de nouveaux goûts jusqu’à trouver ce qui vous plait.

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Ex: lait de soja, de coco, de riz, d’amande, de noisettes (mon préféré !), yaourts de soja à la vanille, à la fraise, au chocolat, fromages de noix ou de graines (il existe même des fromages végans fermentés!) et pour ce qui est des glaces il suffit d’opter pour les sorbets !

Sachez aussi qu’il est extrêmement simple de faire des laits végétaux chez vous ! Il suffit généralement de mixer la céréale, l’oléagineux, la graine ou la noix dont vous voulez extraire le lait avec de l’eau. N’hésitez pas à rechercher des recettes sur internet, cela rendra votre lait plus économique et plus sain puisque vous saurez ce que vous y mettez !

Si les substituts ne vous tentent pas, sachez que ce n’est pas une obligation. Introduisez simplement quelques aliments riches en calcium comme les amandes, les brocolis … pour fortifier correctement vos os et ce sera réglé !

Voici ici une liste des aliments les plus riches en calcium :

Aliment 100mg Calcium (mg)
Algue marine 1100
Graine de sésame 417
Brocolis cru 400
Avoine 392
Amande 254
Persil 195
Brocolis cuit 130
Lait de vache 123
Yaourt 120
Navet 72
Carotte 56

 Voilà, j’espère que cet article vous fera réfléchir sur le sujet ! Partagez en commentaire vos alternatives préférée aux produits laitiers et l’impact que leur arrêt a eu sur votre santé !

Donner pour mieux recevoir – consommer local partie 2

 ENCOURAGER UNE ÉCONOMIE LOCALE ET CRÉER DES EMPLOIS QUI ONT DU SENS

Pourquoi ?

Le réseau de la grande distribution a pour critère prépondérant le prix. Un producteur qui vend sa production aux centrales d’achat est donc souvent contraint de privilégier la quantité au détriment de la qualité et de brader le fruit de son travail. En France, 25 % des paysans ont un revenu inférieur au RMI, 40 % disposent de moins du Smic pour vivre. Alors que simultanément, les marges de la grande distribution ne cessent d’augmenter.
A contrario, un producteur qui a une relation directe avec ses consommateurs a la possibilité de valoriser un travail de qualité et de le vendre à un prix juste qui n’est pas soumis à la grande chaîne des intermédiaires.

Comment ?

En favorisant les circuits courts de production et de distribution (fermes, petits producteurs locaux, sur les marchés notamment). Aujourd’hui la France a développé un réseau impressionnant entre les producteurs et les consommateurs. Ce n’est pas le cas partout dans le monde donc profitons-en ! Vous verrez, on prend vraiment goût à consommer des produits extra frais et à sentir qu’on utilise l’argent, fruit de notre propre travail, pour soutenir la vie d’une famille d’agriculteurs qui travaille dur toute l’année pour nous nourrir. C’est un geste gratifiant.

En utilisant les monnaies locales qui soutiennent l’économie locale car elles ne sont utilisables que sur un territoire donné, dans des commerces de proximité ou auprès de producteurs locaux. Elles aident à créer et maintenir des emplois qui ont du sens et favorisent les contacts entre les personnes d’un quartier ou d’une ville avec la création de communautés d’utilisateurs. Plus d’info sur les monnaies locales. Pour adhérer à une monnaie locale, il vous faut adhérer à l’association porteuse du projet.

RÉDUIRE LES TRANSPORTS ET MINIMISER L’IMPACT ÉCOLOGIQUE DE CHOIX ALIMENTAIRES

Pourquoi ?

Aux États-Unis, un aliment parcourt entre 2500 et 4000 kilomètres, soit 25 % de plus qu’en 1980. Au Royaume-Uni, en vingt ans, la longueur moyenne du voyage des produits alimentaires a augmenté de 50%. Bref, c’est après 1500 kilomètres qu’un aliment arrive (enfin) dans notre assiette.
Le transport de marchandises, par voie maritime, routière ou aérienne, provoque un grand nombre de nuisances environnementales (pollution, bruit, constructions d’infrastructures…) alors que de nombreux produits alimentaires de nécessité sont fabriqués en France, voire même tout près de chez soi.

Comment ?

En regardant la provenance de nos produits lorsqu’on fait ces courses et en se demandant s’il est bien nécessaire d’acheter des kiwis australiens quand on en produit dans le Sud de la France. On peut, même en supermarché, privilégier les produits qui viennent de chez nous.

En préférant les aliments frais à ceux en conserve ou surgelés dont le conditionnement spécifique est consommateur d’énergie car il implique un passage en usine (consommation en eau, en combustible fossiles, sans parler de la pollution engendrée par ces infrastructures durant leur construction et leurs années de vie).

En achetant des fruits et des légumes de saison. Un fruit hors saison importé consomme pour son transport 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement lorsque c’est la saison. Manger des fruits et légumes hors saison encourage les cultures sous serre, gourmandes en eau et en chauffage.

Et si vous souhaitez vraiment, vraiment, vraiment manger des bananes, des mangues ou des ananas, du café ou du cacao, faites-le au moins lorsque c’est la saison (probablement en hiver chez nous). Vous pouvez également faire en sorte de privilégier le commerce équitable qui garantit une rétribution plus juste des ressources, est plus attentif à la préservation de l’environnement et interdit le travail d’enfant ou l’esclavagisme (encore une réalité dans beaucoup de pays sous-développés, notamment avec des marques comme Nestlé – campagne de boycott de cette marque, avec tout un tas d’explications).

En mangeant moins de viande de bœuf et de veau. Produire un kilo de bœuf engendre 50 à 100 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que de produire un kilo de blé. Par ailleurs, la production de céréales à destination des animaux est extrêmement gourmande en eau (15 000L d’eau sont nécessaires pour produire 1kg de bœuf), polluantes et cause majeure (si ce n’est unique) de la déforestation de la forêt Amazonienne, le poumon de la terre. De plus, la digestion des ruminants produit du méthane, 23 fois plus « réchauffant » que le CO2.

PARTICIPER À UNE RÉPARTITION ÉQUITABLE DES RICHESSES

Pourquoi ?

La production massive et subventionnée de l’agriculture occidentale (Europe et États-Unis principalement) permet des prix de revient tellement bas que le transport d’un produit ne représente plus que 1 % de son coût global. On peut par conséquent trouver des fruits et légumes européens à Dakar trois fois moins chers que les produits locaux. Ce mode de production et de consommation participe ainsi à la détresse et à la pauvreté des paysans du Sud.

La logique économique presque exclusivement axée sur les notions de croissance et de rentabilité conduit un nombre de plus en plus grand de pays du Sud (Afrique, Maghreb, Amérique du Sud…) à produire en masse pour l’exportation. La région d’Agadir au Maroc mobilise ainsi la quasi totalité des réserves en eau pour ses grandes exploitations de cultures intensives. Les paysans locaux sont ainsi en partie privés d’eau pour leurs cultures et la population privée des denrées destinées à l’exportation. Elle ne bénéficie pas non plus la plupart du temps des devises ainsi générées. Dans d’autres pays, cette course au profit de masse se traduit par des expropriations illégales de paysans chassés de leurs terres et allant grossir le rang des déshérités des villes, ou bien par des déforestations pour planter du soja et du maïs OGM destinés au bétail « occidental » (au Brésil et en Argentine). Plus d’un milliard de personnes dans le monde sont sous-alimentées et 70 % d’entre elles sont des paysans (source : FAO).

Comment ?

Une fois encore en privilégiant l’achat de denrées produites localement, dans l’intention de laisser aux populations des pays en « voie de développement » la possibilité de jouir des ressources de leur territoire et de la liberté de produire d’abord pour elles-mêmes, de vivre et de se nourrir de cette production.

En achetant des fruits et des légumes chez de petits producteurs, ou en bio dans les magasins Biocoop, Naturalia ou Nouveaux Robinson par exemple (productions de petites exploitations) plutôt que dans les grandes surfaces.

En acceptant de payer un prix juste pour les produits que l’on consomme.

En optant pour le commerce équitable.

FAVORISER LA QUALITÉ ALIMENTAIRE ET VIVRE EN BONNE SANTÉ

Pourquoi ?

Produire en masse suppose l’utilisation d’engrais et de pesticides chimiques en agriculture conventionnelle, d’hormones et d’antibiotiques en élevage conventionnel.
Transformer pour obtenir des produits bon marché nécessite l’apport de matières pauvres en qualités nutritionnelles et parfois toxiques (huiles hydrogénées, émulsifiants, antioxydants…). Voir recette de la tarte à la cerise industrielle de Lydia et Claude Bourguignon.
Transporter des fruits et légumes sur de longues distances impose des cueillettes avant maturité – et donc une pauvreté nutritionnelle-, ainsi que des traitements après récolte, chimiques ou par irradiation, comme c’est le cas pour les bananes, deuxième fruit le plus consommé des Français.

Nous qui voyageons aux quatre coins du monde, on sait bien, par expérience, qu’un fruit de la passion ou une mangue dégustée au Brésil n’a rien à voir avec ces mêmes fruits mangés à Noël en France. Qui trouve encore qu’une banane a du goût ? Pourtant, le brain washing nous a mit dans la tête qu’on doit préférer l’ananas, la mangue, le fruit de la passion et la banane à nos pommes, poires, clémentines, raisons, fraises, framboises, pêches, melons …

Sans parler de l’impact sur la santé de la consommation de tous ces produits.

Comment ?

En évitant les produits industriels, congelés, en conserve, transformés, et les produits issus de l’agriculture non biologique. En somme, en se remettant à cuisiner et à se responsabiliser pour sa propre santé et son propre bien-être physique, émotionnel, mental et spirituel.

En mangeant des fruits et des légumes de saison, produits localement et sans faire usage de pesticides, herbicides, hormones et antibiotiques.


PLANTER – RETOUR A LA TERRE

Que vous habitez en appartement, en maison avec jardin ou à la campagne, il n’y a pas de mauvais moment pour se lancer. Des magasins comme Nature et découvertes vous donneront les bases pour commencer en appartement. Vous pouvez aussi louer un bout de terre, participer d’un jardin collectif, demander à votre mairie de vous prêter un terrain (si vous êtes plusieurs) … Les livres et ressources sur la permaculture, qui permet de produire de grandes quantités de nourriture sur de petits espaces, sans utiliser de produits chimiques, sont nombreux, de même que les ressources sur Internet.

Une autre option, le potager collectif 2.0, c’est les Incroyables Comestibles, qui nous encouragent à reprendre collectivement le contrôle de nos rues et à les rendre de plus en plus comestibles, en semant des graine un peu partout. Vous les avez déjà vu vous, dans vos rues ?


Mais nous sommes aussi de plus en plus à remettre en cause le système capitaliste qui nous incite à vivre en ville, loin de la Terre et des éléments, à dédier notre vie à une entreprise, que ce soit la notre ou celle d’un autre, qui nous limite, nous classe, nous étiquette. Qui veut qu’on soit tous pareil. Les exemples fleurissent aujourd’hui de toute part, de toutes ces personnes qui ont finalement dit non et qui ont réussi à se redonner le temps de vivre.

10 bonnes habitudes à adopter – ayurvéda

Des conseils pour mieux s’alimenter, j’en ai plein. En voici aujourd’hui 10 relativement généraux qui vous permettront d’orienter vos efforts et d’obtenir des résultats positifs sur le long terme.

Oui à :

S’hydrater suffisamment

Bon ça je sais, c’est le conseil le plus rébarbatif qu’on peut recevoir. Boire de l’eau … Ça n’a aucun goût, ça ne provoque aucun plaisir. Et pourtant … L’être humain est composé à 70% d’eau donc s’hydrater est essentiel au bon fonctionnement de notre système. Mais s’hydrater ne signifie pas que boire de l’eau. Si vous n’aimez pas l’eau vous pouvez la substituer par :

  • De l’eau tiède citronnée, en particulier le matin à jeun
  • Des jus de légumes
  • Des jus de fruits frais, bio et sans sucre, conservateurs ou colorants. Idéalement par un jus fait maison.
  • Des tisanes
  • De l’eau aromatisée à la menthe, au citron, au basilic, au concombre …
  • De l’eau de coco

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Boire le matin

S’hydrater oui, mais quand ? Après 8 heures de sommeil et probablement plus sans boire, notre corps a extrêmement besoin d’être réhydraté. Avant de manger, commencez par boire plusieurs verres d’eau, en commençant par plusieurs verres d’eau tiède citronnée à laquelle il est bon d’ajouter une pincée de sel.

L’idéal est de boire 1L à 1L et demi avant de prendre votre premier repas.

Prendre des petits-déjeuners de fruits

Le plus facile à digérer pour notre corps sont les fruits crus. L’homme est physiologiquement frugivore c’est-à-dire prévu pour se nourrir de fruits, de noix et de graines. En plus de nous donner de la vie, des minéraux et des vitamines, les fruits sont très faciles à digérer, ce qui est idéal le matin quand le corps n’est pas tout à fait réveillé. Mais l’idée n’est pas non plus de se sous-nourrir. Les fruits étant moins caloriques que le reste, il ne va pas falloir lésiner sur les quantités et associer des fruits plus caloriques comme la banane à des fruits plus aqueux comme la pomme.

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Ajouter de la verdure

J’aime à dire que le plus important dans une transition alimentaire est d’ajouter plutôt que d’enlever. Plus on ajoute de bons aliments, moins on aura envie des mauvais. Alors après un petit-déjeuner plein de bons fruits rassasiants, pourquoi ne pas commencer le déjeuner par une bonne grosse salade ? Attention au choix de vos ingrédients puisque l’idéal selon l’ayurvéda est de ne jamais mélanger le cuit et le cru (et mélanger signifie laisser au moins 15 minutes d’intervalle entre l’ingestion des différents aliments). Une salade c’est donc 100% crus et peut donc contenir des légumes, des feuilles, des graines germées ou toastées, des crackers crus et surtout de super sauces originales comme des sauces à l’avocat, au tahini, au poivron, à la mangue, etc …

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Faire tremper

Que ce soient les céréales, les noix ou les graines, tous contiennent de l’acide phytique, une molécule présente dans leur enveloppe et qui leur permet de retenir les minéraux qui leurs seront nécessaires pour croître. Pourquoi l’être humain ne veut pas ingérer l’acide et la graine ? Justement parce que cette dernière ne libérera pas les minéraux qu’elle contient, et nous ne pourrons donc pas en bénéficier !

Mais ne vous inquiétez pas, la solution une d’une simplicité enfantine : pour que la graine libère l’acide phytique, il lui suffit de passer quelques heures plongée dans l’eau. Elle sort alors de l’hibernation et pensant que l’heure est venue pour elle de donner naissance à une petite pousse, elle enlève la barrière qui protégeait jusqu’alors ses minéraux. Le plus simple est donc de prévoir la veille au soir ce que vous allez manger le lendemain et de tout laisser tremper la nuit. Oui, c’est un coup de main à prendre mais pensez que vous dépensez de l’argent à acheter ces bons aliments et qu’en ne faisant pas ça vous ne profitez pas de leurs bénéfices …

NON, à :

Boire pendant les repas

L’ayurvéda nous conseille de ne boire ni pendant, ni 30 minutes avant ou 30 minutes après un repas. Pourquoi ? La boisson a une fonctionne inhibitrice des enzymes digestives. Cela signifie qu’en buvant, on réduit la capacité de nos enzymes a digérer les aliments qu’on est en train, qu’on va ou qu’on vient de manger. Et ces enzymes, on a grandement besoin qu’elles soient en forme, en particulier quand on mange des aliments difficiles à digérer comme des produits animaux ou des produits industriels …

Manger des fruits après les repas

Un classique, la banane ou la mandarine après le repas, et pourtant une grosse erreur. Les aliments crus sont digérés plus rapidement dans l’estomac que le cuit car ils contiennent encore l’intégralité de leurs enzymes, puisqu’ils n’ont pas été cuits. En mangeant un fruit après le repas, il va en fait venir fermenter au-dessus de la nourriture cuite, qui elle prend plus de temps à passer de l’estomac à l’intestin. Cela peut notamment donner très mal au ventre et créer des gaz inutiles.

Consommer du sucre blanc

Bon j’hésite encore à savoir lequel est le pire : le sucre ou la farine blanche. Pour cet article je choisir de parler du sucre blanc car c’est celui que j’ai déjà réussi à éliminer à 100% de mon alimentation. Le sucre blanc … qu’est-ce qu’on en dit ? Une étude faite sur des rats a montré que l’addiction au sucre est plus forte que l’addiction à la cocaïne. Alors forcément ce n’est pas facile d’arrêter de le consommer, du fait de son caractère extrêmement addictif, mais en même quand on sait ça je trouve que ça donne envie de remettre sa consommation en question.

Donc évidemment, on y va petit à petit, en substituant des aliments qui en contiennent par des aliments sucrés plus sains, on y arrive doucement. Les fruits secs, les fruits très sucrés, les dattes, le sucre de coco, le sirop d’érable, le sucre roux … Autant d’alternatives au sucre blanc.

Mais évidemment c’est dans les produits industriels qu’on trouve le plus de sucre blanc. Vous savez ce qu’il vous reste à faire =)

Manger trop tard

L’ayurvéda conseille de ne pas aller dormir moins de deux heures après avoir fait notre dernier repas. Tout simplement parce que la digestion se fait moins bien à l’horizontal qu’à la verticale. Les sucs digestifs au lieu de rester dans l’estomac peuvent remonter dans l’œsophage causant de l’acidité. La nourriture sera beaucoup moins bien digérée.

Et petit fun fact : en allant dormir le ventre plein, les aliments vont finir par appuyer sur vos organes sexuels, d’où les envies de sexe tôt le matin ! Sachant que dans la tradition védique, les pratiques spirituelles se font le matin, on imagine que ce n’est pas l’idéal !

Utiliser un micro-ondes

Alors celle-là elle n’est pas souvent entendue mais elle est pourtant fon-da-men-tale. Le micro-onde est réellement un danger pour la santé publique. Une étude faite sur des rats (les pauvres, on leur fait vraiment subir le pire) a montré qu’en les alimentant uniquement de produits passés au micro-onde ils finissaient par … mourir. Et l’explication est simple : le micro-onde agit sur les particules d’eau, il les agite pour les chauffer. Plusieurs sont les sources qui m’ont communiquée que le micro-onde modifie la nature même des éléments, les rendant impropres à la consommation humaine. En d’autres termes, manger micro-ondé augmente fortement vos chances d’avoir un cancer.

J’espère que ces conseils vous seront utiles, que vous ne les connaissiez pas déjà tous et que vous réussirez à en mettre en place certains. N’hésitez pas à me dire si vous en avez d’autres ! ❤

Namastê.