Les cônes indiens – une pratique millénaire à adopter !

Comme vous le savez peut-être si vous me connaissez ou lisez ce blog, j’ai une passion pour la remise en question. J’adore me demander pourquoi on nous fait consommer tel ou tel produit avant de décider de le consommer ou non. Cette démarche m’ait venue il y quelques années quand un clic s’est fait dans ma tête par rapport aux produits cosmétiques.
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Bref, le produit que j’ai éliminé de mon panier de courses depuis un moment suite à ce questionnement et dont je voudrais parler aujourd’hui c’est le coton-tige. Jusqu’à mes 20/21 ans j’en utilisais environ 2 par semaine. C’est pas énorme mais à la fin de l’année on en est quand même à 106 coton-tiges qui terminent dans la poubelle puis dans la nature. Saviez-vous d’ailleurs que les coton-tiges sont les déchets les plus retrouvés sur les plages de Méditerranée ? Et oui, il y a plus de coton-tiges sur les plages que de mégots ! Si on suppose que ma mère a commencé à me nettoyer les oreilles autour de mes 1 an et que j’ai continué cette pratique jusqu’à mes 21 ans, à raison d’une fois par semaine, j’aurai consommé la jolie somme de 2120 coton-tiges au cours de ma vie.
Les coton-tiges sont composés de plastique, matériaux totalement non biodégradable, et de coton. Pour ceux qui ne le savent pas, la production de coton est la plus polluante et la plus coûteuse en eau de toutes les monocultures. Bien souvent, les producteurs de coton font également appel au travail esclave et au travail infantile. Bref, un chouette produit dont on aimerait bien se passer.
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Pendant 3 ou 4 ans j’ai donc totalement éliminé l’usage du coton-tige et simplement utilisé mon doigt pour me nettoyer les oreilles. C’est une technique qui a très bien fonctionné pour moi pendant toutes ces années et qui est bien moins nocive à la fois pour la santé (tous les ORL le disent, que le coton-tige c’est de la merde) et pour la planète.
C’est en tombant malade ici au Brésil que j’ai découvert le cône indien (ou chinois). Alors que j’avais choppé une otite et que la pression dans mes oreilles me faisaient mal, une amie m’a parlé de cette technique qu’elle avait elle-même découverte en Inde. La technique du cône est utilisée à plus de 5000 ans en Inde et en Chine mais pas seulement ! Depuis que je travaille avec ce cône, j’ai appris que beaucoup de grand-mères latines utilisaient du papier journal roulé en forme de cône pour nettoyer les oreilles des enfants. En effet, cette technique a aussi pour objectif d’harmoniser l’énergie de l’individu et donc d’apporter plus de calme et de tranquillité.
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Deux avantages à cette pratique : elle n’a besoin d’être réalisée que tous les 2 mois et ne crée pas de déchet pour la planète. En revanche les matériaux qui composent le cône ne sont pas idéaux: il s’agit de fibre de coton et de cire d’abeille. S’il y a des végan parmi vous et que vous trouvez une alternative végan, faites-moi signe en commentaire, ça m’intéresse !
Le cône indien est donc un cône fait en tissu et en cire que l’on introduit dans l’oreille et auquel on met feu de l’autre côté. Le feu va créer un appel d’air ce qui va aspirer la cire à l’intérieur du cône. Le cône brûle en environ 20 minutes. Cette pratique ne provoque aucune douleur, est sans danger si elle est réalisée avec quelqu’un qui la maîtrise et soulage immédiatement. En plus des bénéfices physiques, les bénéfices énergétiques sont nombreux.
A quoi le cône peut-il vous aider: douleurs / pressions dans les oreilles, surdité, sinusite, otite, bronchite, allergies, maux de tête, insomnies, douleurs aux genoux (les genoux et les oreilles sont liées visiblement).
Le cône permettant un déblocage des énergies au niveau de l’oreille, celles-ci sont ensuite plus aptes à circuler ce qui peut relâcher des tensions aussi bien récentes que très anciennes.
Cela fait un an que j’ai découvert les cônes et plusieurs mois que je les applique moi-même sur d’autres personnes et je n’en ai jusqu’à présent eu que des très bons retours. Je vous encourage donc fortement à les tester!
Dites-moi en commentaire si vous tentez l’expérience et ce que vous en avez pensé !

Premiers pas …

Mon voyage au Brésil se caractérise principalement par un éveil de conscience, une recherche spirituelle intense et une reconnexion avec des parties oubliées de moi-même.  
L’endroit où je vis est situé sur la plus grosse plaque de quartz du monde, pierre qui favorise la circulation des énergies, la révélation d’émotions enfouies, la connexion avec le Tout. Je suis donc bien tombée, moi qui voulais m’octroyer un temps pour mieux me connaitre après mes années de prépa et d’école de commerce. Un temps pour savoir qui je suis, où je veux aller et qu’est-ce que je peux apporter au reste du monde.
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Il parait qu’à partir du moment où on met un pied sur ce chemin de découverte de soi et de la spiritualité, les choses commencent à arriver d’elle-même. Je crois que j’ai été guidée par un ange jusqu’à cet endroit qui allait me permettre de faire tant de travail sur moi, de plonger dans mes souffrances, mes schémas, mes croyances, mes émotions, mes peurs …
Je ne suis pas allée m’installer dans n’importe quel endroit du monde. La NASA a récemment déclarée que la Chapada dos Veadeiros, où je vis, est l’endroit le plus brillant de la Terre vu de l’espace. Ici, la concentration de thérapeutes au mètre carré est impressionnante. Il existe des thérapies pour tout et pour tous, le but ultime étant de rétablir l’équilibre de son système, de se reconnecter avec ses différents corps, de se réconcilier avec les parties de nous que l’on a du mal à accepter (le masculin, le féminin, les « défauts », les douleurs de l’enfance …), de comprendre sa nature divine et éternelle en se reconnectant à l’Univers.
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Le Brésil est un pays très religieux mais aussi très spirituel. J’ai bien appris à faire la différence, ce qui m’a permis de me réconcilier avec le mot « Dieu », « Jésus », « péché », « diable », « paradis » et « enfer » par exemple et de comprendre la différence entre une pratique religieuse et une pratique spirituelle. Être dans un endroit qui reconnait, encourage, comprend et valorise la recherche spirituelle m’a permis de m’en approcher doucement, sans peur et sans auto-jugement. Parce que pour moi aussi tout ça était très nouveau, effrayant, bizarre, mon ego a opposé et oppose toujours toutes les résistances qu’il peut pour que je ne m’aventure pas plus loin sur ce chemin et que je reste bien tranquillement où je suis.
L’ego, c’est un truc que je n’arrivais vraiment pas à comprendre. Voici une métaphore qui m’a aidée : à la naissance, chacun de nous se voit octroyer un immense et merveilleux château. Ce château représente la plénitude de l’enfant : celui-ci naît entier, satisfait, heureux, en paix, connecté à l’Univers et à lui-même. Il naît Amour. Mais avec le temps, les adultes qui l’entourent vont projeter sur lui leurs propres croyances, peurs, limites et émotions. « Non, ne rentre pas dans cette pièce, c’est dangereux ! », « Je t’ai dis de ne pas regarder par cette fenêtre » … Ainsi, l’enfant va abandonner la plupart de son château, jusqu’à ne plus vivre que dans une seule petite pièce. Cette petite pièce, c’est nous à l’âge adulte. Plein de préjugés, de croyances, de peurs et de limitations et nous définissant à partir de ces derniers.
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Si vous avez compris la métaphore, vous comprendrez que le but du travail spirituel est de ré-explorer les pièces du château qu’on a abandonné et de réussir à les réintégrer une à une dans notre vie pour enfin réussir à vivre pleinement notre notre vie, notre but, notre mission …
S’observer, sentir, accepter, faire confiance, croire, demander de l’aide … Tout ça demande beaucoup de lâcher-prise, de laisser-aller. Je ne suis pas maître de mon futur. Je suis maître de mon présent, de cet exact moment auquel je vous écris. Penser que je pourrais planifier, organiser, prévoir mon futur et que les choses se passent exactement comme je l’ai prévu est une méconnaissance de la nature même de la vie terrestre, de l’être humain, de notre place dans ce système.
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Aujourd’hui je vois la vie sur Terre comme une opportunité de retrouver la Source, le Divin, l’Amour inconditionnel, la Pleine conscience, peu importe le nom que vous souhaitez lui donner. Cela se fait d’une part à travers nos expériences comme notre contact avec la vie, la mort, les difficultés, les autres, et d’autre part à travers des pratiques spirituelles qui ont pour objectif d’accélérer le processus et d’éclairer notre chemin. Il peut s’agir de la pratique de la méditation, comme c’est le cas dans le bouddhisme, le zen, le yoga … ou de l’usage de plantes médicinales « maîtres » comme c’est le cas dans le chamanisme et dans les traditions des peuples indigènes. Finalement peu importe le chemin (vraiment, même l’église peut mener à l’auto-réalisation, à l’illumination), ce qui compte c’est de s’y mettre, de s’y tenir et de faire confiance.
Tout ce qui doit arriver arrivera.

Mon expérience avec l’hydrothérapie du colon

L’hydrothérapie, thérapie du colon ou colon thérapie est une méthode moderne de lavement, douce et non douloureuse.

Le colon

Le colon mesure de 1m20 à 1m80, il est situé à la partie terminale du tube digestif et fait suite à l’intestin grêle. C’est dans le colon que passent et s’accumulent les déchets des aliments après la digestion, qui a lieu dans l’intestin grêle.

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Quand on va à la selle, normalement une à deux fois par jour, on élimine les matières qui sont dans les trente derniers centimètres du colon. Au fur et à mesure des années, les matières non éliminées s’entassent dans le colon et s’incrustent dans sa muqueuse. Les matières fécales subissent l’action des bactéries et se décomposent en produits très toxiques (avec production de gaz malodorants). Ces toxines irritent la muqueuse colique mais passent aussi dans le sang et la lymphe.

L’intoxication de l’organisme est due en grande partie à cette accumulation de matières fécales parfois très anciennes.

Pourquoi réaliser un lavage du colon ?

L’hydrothérapie du colon permet une évacuation de ces vieilles matières ainsi qu’un nettoyage de la paroi du colon où se sont incrustés les déchets, notamment le gluten.

Les bienfaits de ce nettoyage sont immédiats et multiples : le ventre n’est plus ballonné, les gaz disparaissent, l’haleine est améliorée, la circulation sanguine est activée (disparition des œdèmes des membres inférieurs) et progressivement la cellulite disparait. Les fonctions des reins, du foie et de la peau sont activées, ce qui signifie que ces organes vont commencer à mieux fonctionner, donc la digestion sera améliorée et permettra un retour normal du transit en cas de constipation.

L’évacuation des germes coliques permet une disparition des infections urinaires chroniques à point de départ intestinal. L’organisme est détoxifié de manière globale ce qui implique une disparition progressive des allergies, des rhumatismes, des infections chroniques et des infections de la peau.

Au niveau psychologique, on sait que la sérotonine (hormone du bonheur) est produite dans l’intestin. Certaines personnes traitent la dépression avec les lavages intestinaux car cela permet de booster la production de cette hormone ! Le lavement éclaircit les idées et diminue l’anxiété car la mauvaise élimination chronique des matières est une cause de dépression.

Évidemment, cette thérapie est aussi un moyen de prévention efficace contre de nombreuses maladies du colon, comme le cancer.

Comment se passe la séance ?

La séance en elle-même dure environ une heure. Contrairement aux lavements que l’on se fait soi-même, l’hydrothérapie du colon est agréable et non douloureuse.

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En petite blouse d’hôpital, on s’allonge en position fœtale pour laisser le thérapeute introduire la canule lubrifiée à double circuit dans l’anus. Une fois introduite (moment peu agréable), on peut se retourner et rester allongé sur le dos, jambes pliées, pour le reste de la session. Le thérapeute mets alors la machine en marche et l’eau commence à entrer dans le colon puis l’intestin (en vrai, on ne sent pas l’eau). Grâce à des massages permanents de l’abdomen, le thérapeute aide les matières fécales et autres résidus à se décoller de l’intestin et à s’acheminer vers la sortie. L’eau entre donc pas un tube et les matières fécales et autres sortent par un autre. Le système étant complètement fermé, on ne voir rien, ne sent rien et rien ne reste.

On fait en moyenne 10 à 15 remplissages/évacuations d’eau à faible débit et à température variable (entre 30° et 37°). En une heure, il circule environ 70 litres d’eau dans le colon. Cette eau qui circule dans l’abdomen masse et draine les organes intra-abdominaux. Elle active la circulation et lève les spasmes.

Quand l’eau revient claire, le thérapeute retire doucement la canule, le patient va aux toilettes pour uriner et vider l’eau restante. L’appareil est automatiquement désinfecté.

Le processus ne provoque pas de douleur mais est assez intense pour le corps qui travaille beaucoup au court de la séance. L’intestin va se contracter bien plus que la normale, d’où une certaine fatigue physique à la suite de la séance mais cela n’est pas suffisant pour empêcher de continuer normalement sa journée.

Efficacité de l’hydrothérapie du colon

Les matières anciennes, dures, collées et incrustées dans la muqueuse sont difficiles à sortir à cause des boucles, des recoins, des plis, des cryptes, de la longueur ainsi que du diamètre du colon. Beaucoup de colons présentent un péristaltisme (un dynamisme) diminué ou des spasmes. L’hydrothérapie vient pallier les insuffisances du colon. On le comprend très vite en voyant la quantité des matières qui est éliminée (la plus grosse partie ne sort qu’après 30 à 40 minutes d’hydrothérapie). L’hydrothérapie est nécessaire à l’évacuation de ces matières qui ne sortiraient pas naturellement.

L’accumulation de matières explique la fréquence des cancers, des colites, des ballonnements, des troubles digestifs dont souffre 90% de la population à partir de 40 ans (parfois plus tôt).

L’hydrothérapie du colon est bénéfique pour tous, elle doit être faite le plus tôt possible et régulièrement toute sa vie.

MON EXPÉRIENCE

Pourquoi j’ai décidé de suivre ce traitement ?

Pour mon premier contact avec la thérapie, ça a été très intense. Une séance par jour pendant 5 jours, 2 jours de break puis 3 séances. Le thérapeute a estimé que le nettoyage complet de mon colon prendrait 8 séances. Généralement cela va entre 6 et 10 séances. J’ai adoré réaliser ce nettoyage et sentir mon intestin de plus en plus vide. Au bout de la 4eme séance, ce sont des pierres ou des résidus super durs qui ont commencé à sortir ! Et ça a continué comme ça au cours des autres séances ! Des pierres les gars …

Au cours de chaque séance, mon thérapeute en a profité pour me poser plein de questions sur mon mode de vie, mes habitudes, etc, et me donner plein de conseils (listés ci-dessous). J’ai donc appris quelques petites choses en bonus.

Mon thérapeute m’a prescrit la prise de probiotiques en capsules pour créer une bonne flore intestinale en parallèle du nettoyage.

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 Ce que j’ai appris (ou confirmé) au cours de mes échanges avec le médecin :

  • L’intestin est notre second cerveau : il y a autant de connexions neuronales dans l’intestin que dans le cerveau.
  • L’intestin s’appuie sur divers organes, notamment sur l’utérus et la vessie. S’il est trop surchargé, il peut affecter ces autres organes notamment en perturbant le bon fonctionnement de la vessie.
  • Après la thérapie, l’intestin arrive à retrouver son emplacement normal dans l’abdomen, permettant ainsi de perdre en tour de taille et de soulager les organes voisins.
  • Les conflits avec la famille, les amis, les collègues, le monde ou soi-même sont gardés dans l’intestin.
  • La colère, la frustration et la tristesse sont gardées dans le gros intestin.
  • La santé de l’intestin dépend de l’alimentation, de l’activité physique, de la santé émotionnelle, de la qualité de vie, etc.
  • Aliments non bénéfiques à l’intestin : café, alcool, viande, produits industriels, produits non bio, SUCRE.
  • Aliments bénéfiques à l’intestin : fruits, légumes, racines, noix, graines. Présence de fibres, fraicheur.  
  • Il est déconseillé de boire de l’eau une heure avant et une heure après le repas.

 

J’espère que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à me poser vos questions si cette thérapie vous intrigue 😉

Le gargarisme à l’huile

Avez-vous déjà entendu parler de gargarisme à l’huile, plus connu sous le nom de oil pulling ? Voici un petit guide pour mettre en place cette habitude ancestrale dans votre routine matinale.

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Qu’est-ce que le gargarisme à l’huile ?

Le gargarisme à l’huile consiste à prendre en bouche une petite quantité d’huile et de la faire passer autour de ses dents et gencives. Avec cette méthode, l’huile ne fait pas que nettoyer votre bouche, elle améliore en réalité l’hygiène buccale en générale. C’est pourquoi cette technique n’est pas utilisée que par les thérapeutes ayurvédiques, mais aussi par les médecins allopathiques et les dentistes.

Les bénéfices

Les bénéfices du gargarisme à l’huile vont bien plus loin que la bouche.

  • Dents et gencives. Avec toute la nourriture et les boissons que l’on consomme, des particules se bloquent facilement dans nos dents et nos gencives, ce qui peut conduire à des douleurs dentaires et autres résultats peu plaisants. Le gargarisme à l’huile aide à maintenir un pH normal et une flore orale, empêchant ainsi les microbes, plaques et caries de s’installer, tout en renforçant les dents et leur émail.
  • Les sinus peuvent facilement se boucher, en particulier pour les allergiques au pollen ou à la poussière. Le gargarisme promeut la santé des sinus, leur permettant notamment de rester propres, évitant ainsi de nombreux inconforts.
  • Haleine. Cette pratique a prouvé qu’elle permet de rafraichir l’haleine et de réduire la sécheresse et les sifflements, rendant la respiration plus aisée.
  • Les joints. En pratiquant quotidiennement cette méthode, vous pouvez espérer améliorer le confort et la flexibilité de vos joints. Les dentistes considèrent la santé de la bouche comme un indicateur de la santé général de notre corps. Comme le gargarisme à l’huile humidifie les dents, il humidifie également le reste du corps.
  • Muscles des joues. En se gargarisant, vous exercez doucement et efficacement les muscles du cou, de joues et les mandibules, rendant ces zones plus souples. Par ailleurs, l’huile absorbée par l’intérieur de la bouche aide les joues et le cou à se détendre et prévient d’éventuelles sécheresses.
  • Détoxification. Le gargarisme à l’huile apporte un soutien à la fonction naturelle du corps d’élimination des toxines.
  • Peau. La présence de l’huile aide la peau à rester hydratée et lui promeut un environnement bénéfique.
  • Routine. Cette pratique qui rafraichit l’haleine et la bouche nettoie est une excellente habitude à ajouter à votre routine matinale ! L’aspect ritualiste n’est pas bon que pour votre hygiène buccale, mais il apporte aussi de l’équilibre et de la clarté à votre quotidien.

Comment procéder au gargarisme à l’huile

Le matin, l’estomac vide, commencez par mettre 1 cuillère à soupe d’huile dans votre bouche. L’ayurvéda recommande traditionnellement l’huile de sésame. Au début, l’huile peut ne pas avoir un goût très agréable, mais il faudra s’y habituer. Faites passer l’huile des deux côtés de votre bouche mais aussi devant, derrière et à travers les dents. Faites cela durant 15-20 minutes, jusqu’à ce que l’huile soit liquide et claire. Crachez alors dans la poubelle, dans les toilettes ou dans la terre (plutôt que dans l’évier qui pourrait se boucher) et rincez la bouche avec de l’eau chaude ou de l’eau salée. Brossez-vous les dents si vous le souhaitez.

N’avalez surtout pas l’huile qui contient toutes les bactéries de votre bouche.

Quelle huile pour un gargarisme à l’huile ?

Plusieurs huiles peuvent être utilisées. Traditionnellement, l’ayurvéda promeut l’utilisation de l’huile de sésame, mais l’huile de coco a montré des propriétés antimicrobiennes plus élevées.

 

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Si les bénéficies de ce gargarisme vous semblent intéressant, n’hésitez pas à lui donner une chance !